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19% des logements parisiens sont dits “inoccupés”

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L’Agence parisienne d’urbanisme (Apur) a révélé ce jour qu’un logement parisien sur cinq était vacant ou peu occupé. 262 000 habitations “qui ne constituent pas la résidence principale d’un ménage”, un chiffre que les députés voudraient voir baisser.

Le rapport de l’Apur montre que dans le détail, 128.000 logements parisiens étaient vacants, et 134.000 utilisés de manière occasionnelle (travail) ou comme résidence secondaire (loisirs), pour un total du 19% du parc inoccupé. C’est essentiellement le centre de la capitale qui est déserté, sachant que 72% des logements dont on parle sont des T1 ou T2.

Derrière Nice, dont 28% des logements sont inoccupés, Paris tient ainsi la seconde place en France, devant Grenoble (17%) et Nancy (16%). Or, le rapport de l’Apur datant de 2020, il y a fort à parier pour que le chiffre soit plutôt de l’ordre de 280 000 aujourd’hui. Comme le rapporte l’AFP, à l’autre bout du classement figure Toulon (6%), derrière Nantes et Rennes (10%).

Rappelant que la location d’une résidence secondaire ou d’un logement vacant n’est “pas légale”, l’Apur estime que la hausse récente du nombre de logements “inoccupés” est “en partie liée à la hausse des locations meublées touristiques non déclarées”.

Environ 25.000 logements “seraient détournés de leur usage pour être loués sur des plateformes”, estime le directeur général de l’Apur, Alexandre Labasse.

Pour répondre à ces problèmes, les députés ont donné leur aval à une proposition de loi transpartisane qui s’attaque, face à la pénurie de logements, à la “niche fiscale” des meublés de tourisme comme Airbnb.

La mesure la plus débattue porte sur la baisse du taux d’abattement fiscal sur les revenus des meublés de tourisme à 30%, sauf en “zone rurale très peu dense”. “Notre but n’est pas de taxer” les propriétaires “mais de les inciter à louer leur logement”, souligne Jacques Baudrier.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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