
Un protocole modifié… pour cause d’impopularité record
La tradition voulait que le président de la République aille féliciter les finalistes sur le terrain, sous les applaudissements (ou, du moins, dans l’indifférence polie) des spectateurs. Mais depuis que Macron se fait conspuer dans chaque stade, l’Élysée a opté pour une nouvelle stratégie : la politique du rat en fuite.
En 2023, déjà, il s’était fait houspiller par Uini Atonio, qui lui avait lancé un ironique « Tu fais avancer mon passeport, hein ! » avant la finale. Depuis, chaque apparition publique tourne au cauchemar : huées, « Macron démission ! ». Alors, cette fois, exit la symbolique républicaine, place aux poignées de main furtives dans les couloirs.
Macron a tellement peur d’être à nouveau hué par le peuple français qu’il va saluer en catimini les joueurs de la finale de rugby dans un couloir loin de la pelouse…
C’est la 1ère fois que ce protocole est modifié!
Oui Macron ne peut plus affronter les français tellement qu’il… pic.twitter.com/QtV9MmDJwF— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) June 28, 2025
La com’ du bunker : quand Macron joue à cache-cache avec les Français
L’Élysée tente de présenter cette retraite stratégique comme un simple ajustement protocolaire. « Le président a préféré un moment plus intimiste avec les joueurs », glissent ses communicants. Traduction : « Il a trop peur de se faire siffler devant les caméras. »
Car la réalité est implacable : Macron ne peut plus mettre un pied dans un stade sans déclencher une bronca générale. Même dans l’univers traditionnellement moins hostile du rugby, le risque était trop grand. Alors, comme un enfant qui se cache derrière un rideau en espérant que personne ne le voie, il a choisi les vestiaires.
Le président rend visite au vestiaire du @StadeToulousain 🔴⚫️ pic.twitter.com/O9howNr1Lw
— CANAL+ Rugby (@CanalplusRugby) June 29, 2025
Après la défaite politique, la fuite en avant
Le plus grotesque dans cette affaire ? Une fois la victoire toulousaine actée, Macron est pourtant ressorti de sa tanière pour trinquer avec les joueurs, avalant une bière d’un trait sous les rires gênés des rugbymen. Comme si, une fois le danger passé, il pouvait enfin jouer les potaches.
Cette séquence résume à elle seule le quinquennat : un président qui fuit la lumière dès qu’elle révèle son impopularité, mais qui ressort pour la photo une fois le calme revenu. Une stratégie de l’autruche, en somme.










