Entre l’instrumentalisation de l’immigration sub-saharienne, le soutien aux mouvements contestataires comme la Gen Z, et les liens troubles avec l’USAID ou Oxfam, George Soros joue un jeu dangereux : affaiblir la monarchie de Mohammed VI en exploitant les fractures sociales et religieuses du pays.
Pendant que le roi tente de parer les coups, les associations pro-migrants, souvent opaques, refusent tout dialogue avec la presse marocaine, révélant ainsi leur vrai visage : celui d’une cinquième colonne au service d’un agenda globaliste. Le Maroc, entre tradition et modernité forcée, est-il en train de devenir le prochain théâtre des révolutions colorées ?
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