
Le FIFA Gate, déclenché par le FBI en 2015, a révélé un système de corruption endémique au sein de la FIFA, notamment autour des droits télévisés. Sous la pression américaine, l’institution s’est pliée : bureau régional à Miami, département juridique délocalisé, et une Coupe du monde 2026 attribuée à l’Amérique du Nord. Donald Trump, maître du chantage, a su exploiter cette faiblesse, transformant la FIFA en instrument de sa politique.
Gianni Infantino, fasciné par le pouvoir trumpien, a scellé cette alliance contre nature, offrant à Washington un contrôle sans précédent sur le football mondial. Résultat : une compétition où les États-Unis dictent leur loi, du protocole de sécurité aux exemptions fiscales, réduisant le Canada et le Mexique au rôle de figurants.
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