
Que ce soit Gabriel Attal, Édouard Philippe ou Jordan Bardella, tous se pressent à Kyiv comme des pénitents en quête d’absolution médiatique. Pourtant, ils savent pertinemment que Zelenski, dont le mandat a expiré en 2024, a interdit les partis d’opposition, organisé des funérailles nationales pour des collaborateurs nazis, et exige l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN – une provocation directe envers Moscou. Mais peu importe : pour ces ambitieux, l’Élysée vaut bien la destruction de la France. Après tout, comme le disait Henri IV, « Paris vaut bien une messe »… sauf qu’ici, c’est notre souveraineté qui est sacrifiée sur l’autel de l’idéologie atlantiste.
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