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Le Pr Angus Dalgleish alerte le Sénat américain : « Les vaccins ARNm COVID sont-ils à l’origine d’une vague inédite de cancers agressifs et de rechutes ? »

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Washington, 3 juin 2026 – Devant la Permanent Subcommittee on Investigations de la commission du Sénat américain sur la Sécurité intérieure et les Affaires gouvernementales, présidée par le sénateur Ron Johnson, le professeur Angus Dalgleish, oncologue et immunologue de renommée mondiale, a livré un témoignage sans concession. Intitulée « Plausible Mechanisms of Covid-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications and Research », cette audition a mis en lumière des observations cliniques alarmantes qui remettent en question la sécurité à long terme des vaccins à ARNm contre la COVID-19.

Professeur émérite d’oncologie à la City St. George’s, University of London, ancien président de l’Institut des Vaccins contre le Cancer et de l’Immunothérapie, et pionnier de l’immunothérapie du cancer au Royaume-Uni, le Pr Dalgleish n’est pas un lanceur d’alerte anonyme. Fort de décennies d’expérience en recherche sur le VIH et l’immunologie, il a été l’un des premiers à utiliser l’immunothérapie contre le cancer bien avant l’approbation des inhibiteurs de checkpoint. Il est également co-auteur d’un article scientifique (Lesgards & al.) important en preprint, publié le 12 mars 2026 sur Zenodo : « Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections d’ARNm COVID : une revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer » (disponible ici : https://zenodo.org/records/18991296). Cet article passe en revue les mécanismes pro-cancéreux potentiels liés aux injections ARNm et l’augmentation mondiale de la mortalité par cancer observée depuis fin 2021. Si sa publication en cours d’évaluation dans les revues scientifiques est confirmée, il pourrait bien devenir l’un des articles majeurs de 2026 sur cette thématique.

Ce preprint a immédiatement suscité des attaques virulentes, notamment via un blog signé par un certain Éric Dutin,  et le Dr Jérôme Barrière, un proche du Pr Molimard qui a eu porte ouverte dans les médias pour déclarer de nombreuses inepties sur les traitements précoces mais aussi sur les vaccins covid. Dr Barrière, Pr Molimard et d’autres ont été dentifiés comme des membres actifs de la harcelosphère qui se sont évertués à harceler les scientifiques de l’IHU Méditerranée. D’un ton agressif et méprisant, ce texte qualifie le travail de « désinformation », le jette « à la poubelle » et suggère de bannir définitivement ses auteurs de toute publication scientifique. Cette critique ad hominem et caricaturale illustre parfaitement le climat de répression et de dénigrement dénoncé par le Pr Dalgleish : plutôt que d’engager un débat serein sur les données cliniques et mécanismes biologiques, elle préfère discréditer les chercheurs et ignorer les observations de terrain des oncologues.

Le témoignage du Pr Dalgleish, déposé officiellement et disponible sur le site du Sénat, repose sur des observations directes issues de sa pratique clinique.

 

Des rechutes « inattendues » et des cancers ultra-agressifs chez des patients stables depuis des années

Dès la fin 2021, le Pr Dalgleish a observé une série de rechutes cancéreuses totalement inattendues. Des patients en rémission stable depuis des années – certains depuis plus d’une décennie – ont soudainement vu leur maladie réapparaître, souvent sous une forme beaucoup plus agressive, immédiatement après l’administration de doses de rappel (boosters) du vaccin COVID.

 « C’étaient des patients en rémission à long terme qui ont soudainement rechuté après avoir été encouragés à recevoir des doses supplémentaires du vaccin », témoigne-t-il. Le schéma était si constant qu’il est rapidement devenu impossible de l’ignorer.

Le phénomène ne s’est pas limité aux rechutes. Le professeur décrit une augmentation marquée de cancers inhabituels et agressifs chez des patients boostés : sein, prostate, pancréas, lymphome, vésicule biliaire, gliome et vessie. Des chirurgiens spécialisés dans le cancer colorectal ont rapporté un glissement spectaculaire : passage d’une maladie détectée tôt à des cancers métastatiques de stade IV, accompagnés de caractéristiques thrombotiques inhabituelles. Des cas avancés chez des individus plus jeunes et des présentations cliniques radicalement différentes de la norme oncologique habituelle ont également été observés.

Ces constats ont rapidement dépassé le cadre clinique. Le Pr Dalgleish confie avoir vu des amis proches développer des cancers de stade avancé et décéder rapidement après des rappels répétés. 

« À ce stade, l’affaire n’était plus purement académique ou théorique. Elle est devenue profondément personnelle. »

 

Une immunodépression induite par les rappels répétés ?

Fort de son expertise en immunologie (notamment ses travaux sur le récepteur CD4 dans le VIH), le Pr Dalgleish s’est inquiété très tôt d’une possible dysrégulation immunitaire. Il pointe du doigt les stratégies de rappels répétés qui, selon lui, pourraient épuiser les réponses des lymphocytes T (T-cell exhaustion), affaiblissant la surveillance immunitaire antitumorale chez les personnes vulnérables.

Il évoque plusieurs mécanismes biologiques plausibles étayés par la littérature émergente – et détaillés dans son article en preprint – notamment :

  • Dysrégulation immunitaire et lésions vasculaires ;
  • Activation de voies oncogéniques et inhibition des gènes suppresseurs de tumeurs ;
  • Présence de fragments d’ADN résiduels et de séquences promoteur/enhancer SV40 dans certains lots de vaccins, éléments qu’il juge mériter un examen réglementaire bien plus rigoureux en raison de leurs implications oncogéniques potentielles.

Avec son expérience passée au sein du conseil scientifique de CureVac et de ses collaborations avec des experts de l’ARNm, il exprime de graves réserves sur la stabilité biologique de ces plateformes, leur interaction potentielle avec le génome cellulaire et l’insuffisance des évaluations de sécurité à long terme pour des expositions répétées.

 
« La science n’avance pas dans le silence et la répression »

Le Pr Dalgleish ne se contente pas de décrire un problème clinique. Il dénonce un climat de silence et de réticence au sein de la communauté médicale et scientifique : « Beaucoup de cliniciens et de chercheurs sont devenus de plus en plus réticents à questionner ou à enquêter ouvertement sur ces signaux de sécurité potentiels. »

Il cite même le cas frappant de plusieurs membres de la famille royale britannique, vaccinés, qui ont publiquement annoncé des diagnostics de cancer inattendus au cours de la même période où de nombreux cliniciens rapportaient ces cancers ultra-agressifs. Sans affirmer de certitude sur des cas individuels, il souligne combien il est devenu difficile d’avoir un débat scientifique ouvert sur ces observations, même lorsqu’elles sont hautement visibles.

Son message final est clair et urgent :

« La science ne progresse pas par le silence, la suppression ou la protection des réputations. Elle progresse par une enquête rigoureuse, un débat transparent, une réplication indépendante et le courage de suivre les preuves où qu’elles mènent. Il existe aujourd’hui un besoin urgent d’une enquête indépendante sur la relation potentielle entre la vaccination ARNm répétée, la dysrégulation immunitaire et la progression agressive du cancer, en particulier dans les populations vulnérables. »

 

Un témoignage qui interroge la confiance publique

Le témoignage du Pr Dalgleish, l’un des premiers experts à avoir tiré la sonnette d’alarme dès 2021 et co-auteur d’une revue scientifique approfondie sur ces mécanismes, s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des vaccins COVID. Il rejoint d’autres voix qui appellent à une véritable transparence.

Alors que les institutions de santé publique maintiennent que les vaccins ARNm ne causent pas le cancer, ce témoignage officiel, versé au dossier du Congrès américain, pose une question désormais impossible à ignorer : les signaux cliniques observés par des oncologues de terrain sont-ils le reflet d’un problème réel qui mérite une investigation approfondie et indépendante ?

La balle est désormais dans le camp des autorités réglementaires et de la communauté scientifique internationale. Comme le conclut le Pr Dalgleish : 

« Si les préoccupations scientifiques légitimes ne peuvent pas être examinées ouvertement, la confiance du public dans la médecine et les institutions de santé publique continuera de s’éroder. La responsabilité et la transparence ne sont pas des menaces pour la science. Elles en sont le fondement. »

Le débat est lancé. Il ne fait que commencer.

 





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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