
« Les antifas sont arrivés masqués. On s’est réfugiées dans un kebab près de Saint-Charles. Je me dis : « soit je me fais tuer par le mec du kebab, soit par les antifas » »
📲 Entretien avec Alice Cordier dans le cadre de la sortie de notre magazine CENSURE. pic.twitter.com/Fl8eyuvZ6l
— Frontières (@Frontieresmedia) February 3, 2026
Un refuge inattendu
Selon sa version, la fuite les a conduites vers un commerce de restauration rapide près de la gare Saint-Charles. « Je me dis : « soit je me fais tuer par le mec du kebab, soit par les antifas » », confie-t-elle, dépeignant une scène de huis-clos où les individus les auraient encerclées et insultées. L’intervention du gérant des lieux et de son entourage mit fin à la confrontation, les expulsant avec force.
L’intéressée qualifie cette expérience de « baptême du feu », y voyant la preuve d’une méthodologie de « terreur » visant ses soutiens.
Un récit qui se retourne contre son auteur
La crainte initiale exprimée à l’encontre du commerçant, pourtant devenu son protecteur, n’est pas passée inaperçue dans les nombreux commentaires de cette vidéo. Des remarques cinglantes ont souligné ce paradoxe, fustigeant un préjugé racial qui persiste même face au salut. Ce récit, plutôt que de susciter l’empathie, a donc surtout mis en lumière les incohérences d’un idéologie fondée sur la stigmatisation.
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