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« Chaque fois qu’une de nos libertés est encadrée par un processus juridictionnel, bizarrement, cette liberté se restreint. »

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Quand la mort devient un protocole, où s’égare l’humanité ?

La liberté confisquée

Louis Fouché, médecin réanimateur, dénonce avec acuité une société qui, en encadrant la mort par des lois, restreint paradoxalement la liberté individuelle. « Chaque fois qu’une de nos libertés est encadrée par un processus juridictionnel, bizarrement, cette liberté se restreint », assène-t-il. L’aide à mourir, présentée comme un droit, risque de devenir une injonction, où la personne vulnérable, confrontée à une société obsédée par la rentabilité, pourrait se sentir poussée vers la sortie, son existence jugée « indigne » ou « non rentable » .



Un eugénisme déguisé

Pire encore, Louis Fouché et Fabien Moine pointent une logique utilitariste flirtant avec l’eugénisme, où la mort administrée pourrait être classée comme « naturelle » pour mieux masquer son artificialité. Les témoignages révèlent des patients handicapés se sentant « éligibles » à l’euthanasie, non par choix, mais par pression sociale. Quand un think tank libéral vante les économies d’un milliard et demi d’euros grâce à des vies écourtées, on mesure l’horreur d’une société qui sacrifie ses fragiles sur l’autel du profit, drapée dans une fausse compassion.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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