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Comment des Américains juifs fuient la justice en se réfugiant en Israël

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La Loi du retour devait sauver des vies ; elle offre aujourd’hui des visas de non-extradition à des délinquants sexuels.

Le texte sacré, bouclier juridique

Au cœur du stratagème : la Loi du retour. Pensée pour rassembler la diaspora, elle accorde la citoyenneté automatique à quiconque compte un grand-parent juif dans son arbre généalogique. Une législation généreuse, détournée en passerelle vers l’irresponsabilité pénale. Une fois citoyens israéliens, ces hommes — ce sont presque toujours des hommes — ne quittent pas nécessairement leurs habitudes. CBS rapportait que plusieurs ont poursuivi leurs actes une fois installés en Israël, sans que les autorités locales n’y trouvent rien à redire avant longtemps.

Silence communautaire, absences d’État

Meyer Seewald, fondateur de Jewish Community Watch, ne mâche pas ses mots : « Les mécanismes de dissimulation sont les mêmes que ceux de l’Église catholique. La honte, le déni, la protection du groupe contre la victime. » Shana Aaronson, qui dirige la même organisation, distribue les responsabilités : côté américain, le défaut persistant à activer les procédures d’extradition ; côté israélien, l’absence de volonté politique réelle de traquer ces profils. La police israélienne affirme pourtant, en langue de bois administrative, prendre la mesure du phénomène. On attend encore les actes.

Victoire rare, échecs systémiques

En 2021, l’extradition de Malka Leifer vers l’Australie, après des années de cavale en Israël, fit figure d’exception. Ancienne directrice d’école juive, accusée d’agressions sur plus de soixante-dix élèves, son retour aux antipodes fut arraché de haute lutte. Depuis, le système a repris ses droits. En 2025, Tom Artiom Alexandrovich, pontife de la cybersécurité israélienne, est arrêté à Las Vegas dans un coup de filet pour agression pédophile. Libéré sous caution, il regagne Tel-Aviv en quelques heures. Les autorités locales nient d’abord l’arrestation, puis font les morts. Aucune demande d’extradition sérieuse ne suit.



L’ampleur du naufrage

Une association israélienne spécialisée dans la surveillance des pédophiles avance des chiffres qui donnent le vertige : dizaines de milliers d’agresseurs actifs chaque année, cent mille enfants victimes. L’écrasante majorité de ces affaires reste interne à la société israélienne, mais l’engrenage est le même : absence de poursuites, réinsertion silencieuse, récidive discrète. JCW réclame une réforme de la Loi du retour — au moins pour les crimes sexuels —, mais personne, ni à Washington ni à Jérusalem, ne semble pressé de débrancher cette pompe à impunité.

Refuge de toutes les fuites

Ce n’est pas la première fois qu’Israël sert d’auberge espagnole aux fugitifs étrangers. Tomas Zeron, ancien procureur mexicain impliqué dans la disparition des 43 étudiants d’Ayotzinapa, y a trouvé refuge sans trembler. La différence tient au traitement médiatique : quand le fuyard porte une kippa, la critique se fait plus discrète. Les lacunes légales, elles, demeurent. Et les victimes, elles, attendent toujours.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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