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Confier les drones à l’industrie automobile, un pari risqué, reconnaît le délégué général pour l’armement

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La France a “pris un risque” en associant l’industrie automobile à la fabrication de drones afin de pouvoir produire rapidement et en grande quantité en cas de conflit, un raisonnement inédit avant la guerre en Ukraine, a déclaré mercredi le délégué général pour l’armement.

Avec Corus, le contrat que la Direction Générale de l’Armement (DGA) a conclu avec Renault et Turgis Gaillard pour produire des “munitions téléopérées à longue portée”, “on prend un gros risque (…), on coupe dans les virages” avec pour objectif d’avoir un premier démonstrateur d’ici à la fin de l’année, a déclaré Patrick Pailloux, au cours d’une rencontre avec la presse.

S’inspirer des besoins immédiats de l’Ukraine en matière de drones n’est, selon lui, pas pertinent: “si on les achète là, en quantité, on va les mettre dans nos stocks et, dans deux ans, ils ne seront plus adaptés et iront à la poubelle”, a prévenu le nouveau DGA, nommé en novembre.

En revanche, il juge “hyper intéressant” de travailler avec les ingénieurs de Renault pour concevoir un drone “productible en grande quantité” si besoin, dans des usines automobiles.

“Il y a trois, quatre ans ce raisonnement n’existait pas” en France qui a failli “rater le virage” vers les drones, a souligné Patrick Pailloux.

La DGA, créée en 1961, avait pour vocation de doter la France d’armes nucléaires, domaine où une telle logique de production rapide serait inacceptable, a-t-il rappelé.

“Quand on fait un sous-marin, on identifie les risques et on étudie” les solutions avec l’industrie. Pour les drones, “on a décidé d’aller directement au résultat sans faire toute la mécanique de levée de risques”, a-t-il expliqué.

Il n’y aura par exemple pas d’essais sur les effets des vibrations du moteur sur la structure du drone, a-t-il précisé.

Interrogé sur d’autres partenariats avec l’industrie automobile, le délégué a répondu qu’ils existaient avec “des sous-traitants de l’industrie automobile” sans vouloir en préciser les noms.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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