
Comme le souligne Karine Dubernet, entre le gaspacho de promesses, les miettes de langue de bois et la tarte tapin servie en dessert, le menu d’Attal est aussi appétissant qu’un bilan de 3400 milliards de dettes et 10 millions de pauvres. La rupture ? Oui, mais uniquement avec le peuple.
par Yoann
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