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HaEx sort Parapet de l’Élysée, un titre brutal sur la démocratie confisquée

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Les urnes servent encore à décider ou seulement à faire patienter les gens ?

Il y a des morceaux qui ne cherchent pas à plaire : ils cherchent à réveiller. Parapet de l’Élysée appartient à cette catégorie.

Dans ce titre, HaEx déploie une écriture dense, nerveuse, presque théâtrale, où chaque image semble surgir d’un malaise collectif. Le morceau avance comme une chronique hallucinée du pouvoir, des élections, des médias et de la dépossession démocratique. Derrière la violence volontaire des mots, il y a surtout une construction : un regard, une tension, une voix d’auteur.

Paroles :

Pourquoi on ne laisserait pas le peuple voter ?
Le peuple ne saurait jamais voter en fonction de ses besoins Ari.
Jamais.
Les dieux choisissent qui gouverne.
Je suis là, sur mon canapé, à m’faire soigner à coup d’algo.
Pendant que sur le parapet de l’Elysée, c’est le braquo.
J’ai mal au bide rien qu’d’y penser.
Indescriptible est le tableau.
Les choses sont tellement insensées.
Qu’on s’branle d’la première dame travelo.
Cheval de Troyes.
On veut détourner l’attention.
Faire saliver les gros teubés pour mieux chier sur les élections.
Simple constat.
Ils prennent les urnes pour des fions.
Quand toi tu crois aller voter, l’UE te la met bien profond.
Y a comme un goût de déjà vu.
Rappelles toi le référendum.
On a dit non à leur EU et on l’a pris dans le rectum.
Tous ces minables nous ont bernés.
A coup d’polémiques olympiques.
Par propagande télévisée, ils ont déjoué les statistiques.
Français manipulables.
Les sophismes remplacent la trique.
Tout l’monde en troupeau à bêler.
Moi je mate ça d’un regard oblique.
Le plus incroyable, ils soutiennent ceux qui prennent leur fric.
Trouble de la personnalité.
Je crois que leur cas est clinique.

Trouble de la personnalité.
Je crois que leur cas est clinique.
Les dieux choisissent qui gouverne.

Le monde un asile de fou avec vue sur les ténèbres.
Le monde un asile de fous.
Entends-tu leur marche funèbre ?
Mettent l’humanité en sourdine.
Nous imposent une culture hors-sol
Disparition de nos racines dans cette démocratie d’l’algèbre.

Le peuple ne saurait jamais voter en fonction de ses besoins Ari.
Jamais.

C’est parti pour l’deuxième couplet.
On va rentrer dans les détails.
J’m’adresse à un public sensé qui souhaite quitter la team « bétail ».
La macronie dégénérée roulant pour la mère Van der Ley.
S’est faite atomisée « carré « sur l’européen champ d’bataille.
Plus d’Assemblée.
Le cocaïnomane déraille.
Législatives improvisées.
Un premier tour et il défaille.
Puis viennent les enculés, dont le show n’est plus en rodage.
Ils œuvrent ensemble pour nous niquer.
Triangulaires et votes barrage .
Tout l’monde bouffe au même râtelier.
Jeux de postures pour leur image.
Et le deuxième tour achevé, tu perçois les barreaux d’la cage.
Tous ces guignols du NFP, organisateurs du mirage.
S’entre déchirent pour décider qui s’ra capitaine du naufrage.
Sur les plateaux les FDP finissent de faire tourner Marianne.
Disant refuser gouverner avec Jean-Luc ou bien Jordan.
Le choix ne leur ai pas donné.
Ça s’appelle la démocratie.
Au lieu de ça, on a Barnier, par les Mass Merdia applaudi.

Le monde un asile de fou avec vue sur les ténèbres.
Le monde un asile de fous.
Entends-tu leur marche funèbre ?
Mettent l’humanité en sourdine.
Nous imposent une culture hors-sol.
Disparition de nos racines dans cette démocratie d’l’algèbre.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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