
Son crime ? Avoir révélé les magouilles des contrats Pfizer, les SMS effacés par Ursula von der Leyen et les pressions politiques sur la justice belge. Réponse de l’UE et de ses relais : une campagne de représailles méthodique. Banques, institutions, même son local professionnel… Tout a été mobilisé pour réduire Frédéric Baldan au silence. La leçon est claire : dans l’Europe d’Ursula von der Leyen, la vérité a un prix… et il est salé.
par Yoann
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