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La cigarette électronique, un moindre mal qui n’est pas anodin

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Longtemps présentée comme une échappatoire moderne au tabac, la cigarette électronique se retrouve désormais sous le feu des projecteurs. L’Agence nationale de sécurité sanitaire a rendu sa première expertise d’ampleur sur la vape, après l’analyse de près de 3 000 travaux scientifiques, rapports internationaux et données industrielles. Le constat : vapoter expose à des risques sanitaires mesurables, même si ces risques restent inférieurs à ceux du tabac fumé.

Publiée début février, l’expertise pointe une augmentation possible de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque chez les utilisateurs réguliers. Des atteintes respiratoires sont également évoquées, notamment un lien possible avec la BPCO, maladie chronique qui altère progressivement la respiration. Aucun lien formel avec des tumeurs n’a été établi à ce stade, mais des effets cancérogènes potentiels sont envisagés. Chez les femmes enceintes, l’exposition aux substances inhalées pourrait affecter le développement cardiovasculaire et pulmonaire du fœtus. « La toxicité va aussi dépendre du comportement du vapoteur. Il peut régler la puissance, aspirer de manière plus ou moins forte… », explique Sébastien Anthérieu, toxicologue à l’université de Lille, interrogé par Libération.

Ce tableau nuancé ne remet pourtant pas en cause une hiérarchie des risques bien connue. Le tabac fumé demeure responsable d’environ 75 000 décès chaque année en France, dont 45 000 par cancer. « L’enquête conclut donc que la vapoteuse peut être utilisée pour arrêter de fumer, mais elle doit rester une option transitoire », souligne Benoît Labarbe, chef de l’unité d’évaluation des produits du tabac à l’Anses. Une position rapportée notamment par Reporterre, qui souligne la contradiction avec les stratégies commerciales ciblant des jeunes non fumeurs, alors que près de 6 % des Français vapoteraient quotidiennement en 2024.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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