
Une disparition trop bien orchestrée
Les circonstances de la mort de Marleix, déjà troubles (pieds touchant le sol, téléphone coincé dans un caleçon, lunettes sur le visage), prennent un relief glaçant avec ce supposé sabotage éditorial. Spécialiste des dossiers sensibles (Alstom, Atos), l’élu avait-il mis au jour des secrets trop brûlants ? Le pouvoir, lui, respire : un critique de moins à étouffer.
La censure, dernier chapitre du macronisme
Entre les agents de la DGSE « suicidés », Éric Denécé mystérieusement disparu, à côté d’un fusil, mais aucun média ne metionne la présence d’une (ou deux) balle(s) dans le corps, et maintenant ce livre qui deviendrait un fantôme, la France sombre dans un roman noir où l’État tient la plume. Olivier Marleix voulait raconter la « fin du macronisme ». Si son silence posthume perdure, cela en dit long sur ceux qui redoutent la lumière.
Florian Philippot : « Disparition d’Olivier Marleix : coup de tonnerre dans l’enquête ! »
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