
Dans un spectacle pathétique résumant l’ère, le pilote de von der Leyen dut ressortir ses vieilles cartes papier pour poser l’appareil, métaphore cruelle d’une Union naviguant à vue, sans boussole et engluée dans ses fantasmes guerriers.
Pendant ce temps, du haut de la passerelle de commandement de Brégançon, Emmanuel Macron, en pleine tempête politique nationale, daignait s’adresser aux passionnés d’un jeu de cartes, brandissant avec une fierté déconcertante celle d’un « dragon légendaire, puissant moteur de destruction ».
par Yoann
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










