
La France, championne de l’auto-flagellation
Notre pays, déjà exsangue, sans industrie, sans agriculture viable et sans énergie, a donc trouvé sa vocation : s’accrocher à l’institution qui l’étrangle. Après tout, pourquoi se donner la peine de respirer quand on peut s’habituer à l’étouffement ? Jean-Philippe Tanguy, comme tant d’autres, souffre de cette pathologie typiquement franco-européenne : croire que la solution à nos maux réside dans la persévérance dans l’erreur.
🇪🇺Vous pouvez réclamer le Frexit, mais si vous êtes pauvre, sans argent, sans agriculture, sans industrie, et sans autonomie énergétique, c’est du flan !
Retrouvez le député RN @JphTanguy dans Le Samedi Politique
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— 𝙴𝚕𝚒𝚜𝚎 𝙱𝚕𝚊𝚒𝚜𝚎 (@BlaiseElise) May 16, 2026
L’alliance objective
Avec des élus comme lui, à quoi bon des ennemis ? Le RN, ce parti qui se targuait hier encore de vouloir libérer la France, a désormais trouvé sa voie : accompagner notre déclin en chantant L’Hymne à la joie. L’Union européenne n’a même plus besoin d’imposer ses commissaires : elle peut compter sur des alliés zélés au sein même de l’opposition. Voici l’union sacrée, version XXIe siècle.
Le Frexit, une utopie de plus, selon le RN
La preuve est faite : le RN ne nous sortira pas de l’ornière. On est passé de « Frexit maintenant » à « Frexit quand la France sera redevenue la première puissance mondiale grâce à l’UE ». Autant dire jamais. En 2040, le dialogue entre ses dirigeants sera sans doute le suivant :
— « Chef, on est ruinés comme jamais ! »
— « Parfait ! On est enfin prêts à… rester encore un peu. »
La stratégie du trou ou de l’autruche
Le RN, ce grand parti « patriote », a donc trouvé la solution miracle : plus on s’enfonce, plus on creuse. Merci, Jean-Philippe. Grâce à toi, le Frexit est officiellement devenu un concept de science-fiction.










