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L’Union européenne, sous couvert de “solidarité”, inonde nos supermarchés d’œufs ukrainiens bourrés d’antibiotiques interdits

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L’Union européenne, championne autoproclamée de la santé publique, ouvre grand ses portes aux œufs ukrainiens truffés de résidus cancérigènes.

Une invasion silencieuse : 85 000 tonnes d’œufs douteux en trois ans

Pour « aider » l’Ukraine après l’Opération spéciale russe, l’UE a supprimé droits de douane et quotas sur les produits agricoles. Résultat ? Les importations d’œufs en coquille sont passées de 13 000 tonnes en 2022 à plus de 85 000 tonnes en 2025. Une aubaine pour les industriels, une catastrophe pour les consommateurs. Car ces œufs, souvent issus d’élevages en batterie — pratique interdite dans l’UE depuis 2012 —, arrivent avec leur lot de surprises : résidus de nitrofuranes, antibiotiques interdits depuis les années 1990 pour leur toxicité, et autres joyeusetés microbiologiques.

14 alertes en 18 mois : l’UE ferme les yeux, les États membres sonnent l’alarme

Depuis septembre 2023, pas moins de 14 notifications RASFF ont été émises pour des œufs ou produits dérivés ukrainiens. En tête des récriminations : la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, les Pays-Bas et la Suède. Les lots incriminés ? Bloqués ou détruits, mais trop tard. Car une fois transformés en poudre ou en liquide, ces œufs se retrouvent dans nos pâtes, nos mayonnaises, nos desserts industriels… sans aucune obligation d’étiquetage. L’UE, championne de la transparence, préfère laisser les consommateurs dans l’ignorance.



Des œufs de batterie ukrainiens dans nos assiettes : merci Bruxelles !

L’Ukraine, elle, n’a pas les mêmes scrupules que l’UE en matière de bien-être animal. Les élevages en cage, bannis chez nous depuis 2012, y sont toujours autorisés. Résultat : des œufs produits dans des conditions indignes, dopés aux antibiotiques, et servis sur un plateau d’argent à nos industriels. Le Berliner Zeitung avait déjà tiré la sonnette d’alarme en janvier 2026. Sans effet.

Les autorités européennes : entre déni et hypocrisie

Le BVL allemand (Office fédéral de la protection des consommateurs et de la sécurité alimentaire) reconnaît une « légère augmentation » des signalements, qu’il attribue — avec un culot remarquable — à un « contrôle renforcé ». Traduction : on a ouvert les vannes aux importations, donc on découvre plus de fraudes. En France, le CNPO (Comité National pour la Promotion de l’Œuf) avait alerté dès 2025 sur la présence d’antibiotiques (nitrofuranes et métronidazole). Réponse de Bruxelles ? Un haussement d’épaules et une réforme vétérinaire ukrainienne… entrée en vigueur en mars 2026. Trop peu, trop tard.

Que faire ? Éviter les œufs ukrainiens… si on les reconnaît

Pour les œufs en coquille, un conseil : fuyez ceux estampillés « UA » : ils proviennent d’Ukraine. Pour les produits transformés, c’est mission impossible. Aucune obligation d’étiquetage, aucune traçabilité. Seules solutions : privilégier le bio ou les marques affichant une origine européenne. Mais gare aux illusions : avec l’UE, même le « made in France » peut cacher des ingrédients venimeux. Un article fabriqué en France peut être composé de produits venus d’ailleurs.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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