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Un poison hérité des années 70 coule encore dans nos robinets

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Dans plus de 5 500 communes, l’eau transporte un invité indésirable : le chlorure de vinyle monomère (CVM), gaz cancérogène issu du PVC utilisé pour les canalisations entre 1960 et 1980. Invisible, volatil et classé dangereux par le Centre international de recherche sur le cancer depuis 1987, ce polluant remet en question la sécurité de notre ressource la plus vitale.

Le problème vient de ces conduites vieillissantes en PVC qui relarguent lentement le CVM. Selon le média Vert, des milliers de communes ont déjà franchi les seuils réglementaires de 0,5 µg/L, souvent sans en informer pleinement les habitants. Les zones rurales et périurbaines, premières bénéficiaires du PVC bon marché, se retrouvent aujourd’hui en première ligne de ce risque sanitaire.

Comme à leur habitude, les autorités ne brillent pas par leur transparence. Les agences régionales de santé effectuent des contrôles mais les résultats détaillés, notamment sur le CVM, peinent à remonter dans le débat public. Quand un dépassement est constaté, les réponses varient du remplacement partiel des tuyaux à une simple mise en demeure administrative, quand elles ne se réduisent pas à l’inaction faute de moyens. « L’absorption du CVM sur charbon actif est jugée délicate et difficile », rappelle l’Anses, réduisant les espoirs d’une solution domestique.

Seule une politique nationale de remplacement des canalisations anciennes, appuyée par un financement solide, peut mettre fin à ce scandale invisible. Car laisser s’installer l’idée qu’une eau dite potable puisse contenir un cancérogène avéré est un contresens absolu.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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