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Une caisse excédentaire qui finance Paris pendant que les retraités mahorais survivent avec 120 à 150 euros par mois

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La République a ses priorités : 61 millions pour Paris, 120 euros pour Mayotte.

Des pensions indignes de la République

Les chiffres, implacables, ne mentent pas. Selon la députée Estelle Youssouffa, les retraités mahorais perçoivent en moyenne entre 120 et 150 euros par mois, un montant qui les condamne sans appel à la précarité absolue. Pourtant, toujours selon elle, il suffirait d’un investissement annuel de seulement 12 millions d’euros pour hisser ces pensions au-dessus du seuil de pauvreté local.

@insight_podcasts

La caisse de retraite de Mayotte est excédentaire. Elle envoie 61 millions par an à Paris. Mais les retraités Mahorais touchent en moyenne 120€ par mois. Une élue nomme les choses. #mayotte976🇾🇹🌴🤣foryoupage #retraites #inégalités #outremer #interview

♬ Beanie – Piano Version – Penguin Piano

L’escroquerie des 61 millions

Voilà le cœur du scandale : la caisse de retraite de Mayotte, grâce aux cotisations des actifs locaux, affiche un excédent plus que confortable. Chaque année, elle reverse pas moins de 61 millions d’euros à la caisse nationale, à Paris. Ainsi, l’argent durement gagné par les travailleurs mahorais sert principalement à combler les déficits métropolitains plutôt qu’à assurer un minimum de dignité à leurs aînés.

Le mépris parisien assumé

« Paris refuse de faire la réforme de 12 millions pour donner un peu de dignité à nos vieux », dénonce avec amertume Estelle Youssouffa. Sa comparaison avec le traitement historiquement réservé aux tirailleurs sénégalais frappe par sa justesse et sa cruauté : « Paris fait comme avec les tirailleurs sénégalais : on attend qu’ils meurent. »

Une République à deux vitesses

Ce système absurde et profondément injuste illustre une fois de plus le traitement de défaveur réservé aux ultramarins. Les Mahorais, qui cotisent loyalement toute leur vie active, voient leurs droits sociaux systématiquement minorés, voire bafoués. Pendant ce temps, les fonds qu’ils génèrent contribuent directement et sans la moindre contrepartie au système national.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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