
Patrick Bruel est de nouveau visé par une plainte pour agression sexuelle. Une esthéticienne de 29 ans a saisi le parquet de Nanterre pour des faits qu’elle dit avoir subis en juillet 2019, dans un hôtel-spa de Perpignan. À l’époque, le chanteur séjournait dans l’établissement alors qu’il participait au festival Les Déferlantes.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
« IL SOUHAITAIT DES MASSAGES AU NIVEAU DE SON ANUS »
👉 Une esthéticienne de 29 ans a déposé plainte pour AGRESSION SEXUELLE contre Patrick Bruel.
Les faits dénoncés se seraient produits en juillet 2019, lors d’un séjour du chanteur dans un hôtel-spa de… pic.twitter.com/CfQm8CSgqw
— Impact (@ImpactMediaFR) May 16, 2026
La première plainte avait été classée sans suite en 2021. Mais la plaignante n’a visiblement pas l’intention de laisser cette histoire finir sous une serviette chaude, entre deux soins relaxants et un communiqué bien repassé.
Une demande qui n’avait rien d’un soin du visage
Les faits dénoncés remontent au 7 juillet 2019. Ce jour-là, Patrick Bruel aurait bénéficié d’une séance de massage d’environ 45 minutes dans l’hôtel quatre étoiles où travaillait la jeune femme.
Selon son témoignage, le rendez-vous aurait rapidement pris une direction assez éloignée de la détente musculaire classique. La plaignante affirme que l’artiste aurait formulé des demandes à caractère sexuel pendant la séance. Elle déclare notamment :
« Tout au long du massage, il souhaitait des prestations sexuelles. Plus particulièrement des massages au niveau de son anus, il le disait clairement. »
Voilà donc un détail que les brochures de spa oublient généralement de faire figurer entre le modelage californien et le soin drainant. Si les faits étaient confirmés, on serait loin du simple malentendu de cabine. On serait plutôt dans cette zone très particulière où certains confondent visiblement personnel de bien-être et service après-vente de leurs fantasmes.
Le chanteur engagé, mais apparemment pas toujours dans le bon sens
Patrick Bruel a déjà participé à des campagnes contre les violences faites aux femmes. Une image publique très propre, très cause noble, très photo engagée. Sur le papier, tout est impeccable.
Patrick Bruel « en rouge à lèvres » contre les violences faites aux femmes.
C’est un grand foutage de gueule, selon vous ? https://t.co/9B9qdyERKF pic.twitter.com/G6U5MwwKxO
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) May 18, 2026
C’est justement ce contraste qui rend le récit de la plaignante si gênant. D’un côté, l’artiste qui pose pour soutenir les femmes. De l’autre, une esthéticienne qui affirme avoir dû gérer, dans le cadre de son travail, des demandes sexuelles insistantes visant une zone anatomique assez précise.
À force de vouloir “mettre du rouge”, encore faudrait-il savoir reconnaître les lignes rouges. Et ne pas les déplacer selon l’endroit où l’on se trouve allongé.
Une première plainte classée, mais une affaire qui revient
Après les premières accusations, une enquête avait été ouverte à Perpignan, puis transmise au parquet de Nanterre. En 2021, la procédure avait été classée sans suite, faute d’éléments suffisants pour caractériser une infraction pénale.
La nouvelle plainte déposée par l’esthéticienne vise donc à faire réexaminer les faits. La jeune femme maintient son récit et demande que l’affaire ne soit pas rangée trop vite dans la catégorie des dossiers embarrassants qu’on préfère oublier.
Il y a des moments où le cynisme se croit au-dessus de la loi. Et parfois, il finit par laisser des traces jusque dans les détails les moins glorieux du récit.










