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Victimes du vaccin

QUELQUES VICTIMES DU VACCIN

Alors que certains ironisent sur le complotisme des “antivax”, sur leur bêtise, sur leur statut de sous-citoyens… d’autres meurent…

Quelques rappels ci-dessous… au cas où vous hésitiez à faire le vôtre de rappel… Le consentement doit être libre et éclairé… et nous mettons ici en lumière quelques victimes, parmis tant d’autres, de ce qu’ils appellent vaccin (qui n’empêche ni contamination, ni transmission… rappelons-le)…

Et combien d’autres familles, anonymes, isolées… devront encore être victimes ?

Mon papa ,Claude, âgé de 71 ans, personnage emblématique du village, très présent dans la vie associative. Président du comité des fêtes, du club des ainés, représentant des familles auprès de la maison de retraite, délégué par la mairie pour siéger au conseil des familles. Conseillé municipal. Mon papa était un grand gaillard ,une personne faite d’amour, de gentillesse ,de bienveillance, plein d’humanité, aimant sa femme ,ses enfants et petits enfant d’un amour inconditionnel. Afin de pouvoir nous reprendre dans ses bras, il décide, avec ma maman martine de se faire « vacciner ». 1ère injection le 19/02/2021 : quelques jours après, papa se plaint d’un mal de dos persistant, entre les omoplates. 2ième injection le 12/03/2021 : mal de dos toujours présent ,sinusite ,mal de tête, palpitations et accélération des battements de cœur. Des battements passant de 80 a 140 voir 150. S’interrogeant sur son sort ,il pris rendez-vous trois jours plus tard, chez son généraliste, qui, étant absent ,se trouva remplacé par un interne. Suite au symptômes l’interne, n’estimant pas important de faire d’autres examens, le renvoya à la maison, lui signalant tout de même, « d’arrêter de se stresser!!!!! » Les 6 jours qui suivirent, furent un enfer pour lui , une angoisse permanente, entre douleurs et palpitations. Le 21/03/2021, après un bon repas, partagé avec maman, mon papa s’effondra d’une crise cardiaque foudroyante. Le médecin du SAMU ,après qu’on lui ai signalé sa vaccination 9 jours auparavant, nous répondit qu’il n’y avait a ce jour aucun problèmes avec les injection Pfizer. Il nous faut aujourd’hui, réapprendre a vivre sans lui. La disparition d’un être cher et toujours une épreuve, mais de ne pas savoir avec certitude, la cause de son décès ,alors pour nous tous qui l’aimions plus que tout ,ce que nous vivons est un enfer!

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Karin

La famille de Karin rejoint VERITY France ⚠️
Karin, 46 ans, ne fêtera jamais ses 47 ans …
Le 4 janvier 2022, deux semaines après avoir reçu, par obligation professionnelle, sa 3ème injection de Moderna, elle tombe dans un coma dépassé quasiment instantanément alors que rien ne la prédisposait à des complications de santé. Les médecins constateront que, des pieds à la tête, tout son corps était rempli de caillots de sang. (Thromboses, cœur à moitié paralysé par les caillots et AVC massif). Elle laisse 2 adolescents dans la détresse et une famille éplorée.

Laurence Hotton

Laurence Hotton rejoint VERITY France ⚠️
J’ai 53 ans, vacciné 1ère dose, le 26/11/2021, le lendemain douleur importante dans le milieu du dos, goût métallique dans la bouche, nausée et grosse fatigue. Le lundi je téléphone à mon médecin et la secrétaire me dit : "ce n'est pas possible que ce soit le vaccin ". Le lendemain n'allant toujours pas mieux, je rappelle, rdv pris pour le vendredi. Entre temps maux de ventre et légère diarrhée. A la consultation, pour le goût métallique, elle me dit que c'est une mycose buccale et pour ma douleur, j'aurais fait une gastro. A ma demande, elle me prescrit une analyse de sang et d'urine. Je suis allé consulter mon médecin pour faire le point sur les résultats car au scanner quelques petites choses à éclaircir. Pour le taux de lipase qui avait augmenté, elle me dit : c'est soit quelque chose que vous avez mangé ou un médicament que vous ne supportez pas. Or, à part mon traitement pour mon hypothyroïdie que je prends depuis des années, je ne prends rien d'autre.

Hugo Lafargue

La famille d'Hugo Lafargue rejoint VERITY France⚠️
Mon fils Hugo, 16 ans, se fait vacciner le 8 juillet puis le 30 juillet 2021 uniquement pour obtenir son pass sanitaire. Suite à sa seconde dose, il est pris d'un symptôme grippal et d'une toux persistante et très invalidante. Il se plaint de douleurs thoraciques et de trouble du rythme cardiaque, mais les médecins ne nous prennent pas au sérieux. Il faut attendre mi septembre, 7 kgs perdus, une fatigue extrême ayant entrainé un décalage des phases jour/nuit, des absences au lycée et une déscolarisation, pour que des examens soient prescrits. La toux et les douleurs thoraciques avaient disparu. Les examens n'ont rien montré. Nous consultons un spécialiste du sommeil qui diagnostique une hypersomnie. Des examens complémentaires sont prévus en mai. Chaque jour, nous regrettons cette vaccination, réalisée sous contrainte pour pouvoir juste continuer à vivre. Hugo a une maladie auto-inflammatoire et une maladie auto-immune.

Jean-Louis Karcher

La famille de Jean-Louis Karcher rejoint VERITY France⚠️
Mon mari, 62 ans, reçoit sa 2ième dose Moderna le 05/09/21. Le 20 octobre au soir, après son sport habituel, mon mari n'a pas très faim et se sent fatigué. Il passe deux jours sans manger avec une grande fatigue. Il s'inquiète de son état et constate des pertes de mémoire. Samedi 23 , il vas un peu mieux et décide de faire la cuisine. Ne l'entendant plus, je m'inquiète et vais le voir. Je remarque son visage à demi paralysé, il tombe et fait une crise d'épilepsie. J'appelle les pompiers qui l' amène aux urgences de l'hôpital. Les médecins pensent à un AVC et cherchent un hôpital capable de le prendre en charge neurologiquement. Dimanche et lundi , il a du mal à parler mais il y arrive encore. Mardi matin,il est transféré à l'hôpital de Cannes en réa. Après une ponction lombaire, ils diagnostiquent une encéphalite herpétique. A partir de ce moment, il ne plus parlé et son état se dégrade très vite. Il est dans un semi coma et décède le 30 octobre.

La famille de François Grandidier

La famille de François Grandidier rejoint VERITY France ⚠️
Je vous présente mon papa, 64 ans, en pleine forme, bon vivant et sans problème de santé. Le 14 octobre il a été injecté de sa 1ère dose Moderna. Quelques jours après, il eu des troubles comme perte de mémoire, fatigue, il était un peu confus. Le 2 novembre, il a eu un violent mal de tête et a dit à ma maman: je prends un cachet et je vais me coucher, ça ira mieux demain. Mon papa allait rarement voir un médecin, il fallait vraiment qu'il soit à l'agonie. Le lendemain, voyant qu' il ne se réveillait pas, ma mère à été le voir et il était inconscient dans le lit. Le SAMU l'a emmené à l'hôpital de Troyes, il a été mis en déchocage car le trajet ne s'est pas très bien passé. Ils attendaient une réponse de l' hôpital de Reims pour le prendre en charge mais la réponse a été que le sang était déjà trop présent dans le cerveau de papa. Il a été mis en réanimation et le lendemain matin on nous a dit qu' il nous avait quitté d' un AVC hémorragique.

Bessie Hoggas

Bessie Hoggas rejoint VERITY France⚠️
Ma fille 22 ans se fait vacciner le 23 juillet 2021 (Pfizer) pour conserver son travail. Elle part en vacances et se sent essoufflée, elle a de la diarrhée et une douleur étrange dans la gorge. Reprise du travail avec activité physique intense début août, elle souffre aussitôt de douleurs vives dans le thorax avec une sensation de « coups de couteaux » dans le cœur et celui-ci bat très vite. Elle tient quatre jours et, je l'emmène aux urgences car elle a très peur de faire une crise cardiaque. Diagnostic : Attaque de panique ! L’ECG montre pourtant un résultat anormal et l’infirmière est inquiète. De plus, elle dit voir de plus en plus de jeunes ayant ces symptômes. Sa santé se dégrade rapidement et de nombreux symptômes viennent s’ajouter à ses problèmes cardiaques : fatigue extrême, douleurs musculaires, articulaires, spasmes dans tout le corps, intolérances alimentaires, malaises suite aux repas ou efforts avec poussées de fièvre, plus de règles.

Evelyne Quintin

Ma maman, Evelyne et venait de fêter ses 75 ans. Diabétique elle se piquait à l'insuline depuis le début 2021. Elle se fait vacciner le 20/04/2021 avec Astrazeneca, suite à l'insistence de son médecin. Depuis l'injection, elle a des douleurs dans les articulations, les os et les muscles, et également des nausées et mal dans la poitrine. Son médecin lui certifiera que ce n'est pas le vaccin ! Le 27 mai, elle m'appellera le matin à l'aide. Le médecin qui lui fait passer un test PCR, est choqué par l'état de maman, me dira d'aller voir un autre médecin. Il nous envoie à l'hôpital de Perpignan, qui sera fermé. J'arrive à avoir une ordonnance pour une prise de sang à faire immédiatement qui se révèlera catastrophique. Le laboratoire appellera directement le samu pour qu'elle soit hospitalisée. Elle partira avec les pompiers le 27 mai à 19h. Elle décèdera le 28 mai à 19h au centre hospitalier d'une Leucémie aigüe, une pneumopathie et enfin d'un avc.

Fabien Linguagrossa

Je m'appelle Fabien, 37 ans, je suis préparateur physique, en très bonne santé et très sportif. Vacciné pfizer le 17 septembre et 8 octobre, j'ai eu, au repos, des pressions thoraciques avec difficulté à respirer, 1 semaine après chaque injection. Début novembre, j'en parle à mon médecin militaire, je fais une prise de sang, lorsque les résultats tombent je pars en urgence en hôpital militaire, en service cardiologie suite à un taux de troponine à 111. Le 11 janvier, le cardio me prescrit un coroscanner qui se révélera tout à fait normal, un irm cardiaque et un test au Méthergin. Les résultats révèlent une inflammation du myocarde, une myocardite ! J'ai une contre indication pour la troisième dose par la sécurité sociale.

La famille de Killian rejoint VERITY France

Mon fils aîné, Killian 14 ans, reçoit sa première injection le 30 août et 4 jours plus tard les premiers symptômes apparaissent. Il est pris de douleurs thoraciques, je pense à des douleurs intercostales car la veille il avait fait du volleyball. Je lui donne un doliprane et la journée se passe bien. La nuit suivante, il me réveille me demandant de l’aide car il a encore plus mal que la veille.
Je sais qu’il y a des cas de myocardite rapportés chez les adolescents, alors je l’emmène aux urgences. Le médecin pense à des maux d’estomac, mais lui fait un électrocardiogramme. Après une prise de sang, il faut le transférer dans un hôpital car il fait une myocardite.
Selon les médecins, son taux d’anticorps après vaccination était très élevé. Ce qui a créé cette inflammation. Pourtant, j’ai demandé le test sanguin au bout du doigt lors de la vaccination qui s’est révélé négatif (pas du tout fiable selon les médecins).
L’hôpital prescrit à son frère un test sanguin appelé ELISPOT COVID (200€ à nos frais). Il permet de différencier l’immunité liée à l’infection par le virus d’une immunité liée à la vaccination. Il revient positif, donc ils avaient bien tous les deux contracté le virus mais étaient asymptomatiques. Pourquoi ne faisons-nous pas des examens pour vérifier les taux d’immunité avant la vaccination ?

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Ratiba Fouragnan rejoint VERITY France

Le 27 septembre, je vais faire la première dose du pfizer. Je n’avais pas très envie mais on nous a mis une telle pression, dont celle de ne plus pouvoir mener nos enfants au sport. Je demande à voir le médecin pour être rassurée compte tenu de mes antécédents médicaux et celle-ci me répond, que bien au contraire, il faut absolument que je le fasse car je suis considérée comme personne à risque. Après 1 heure de discussion, je me lance. Le temps de m’assoir sur la chaise, de dire à mon amie que j’ai très faim comme une hypoglycémie et je m’effondre, inconsciente, puis prise de convulsions. Rien sur place pour me prendre en charge, le samu arrive et je me retrouve dans le coma et inhibée sur place. Transférée en réanimation, ensuite en soins intensifs où le médecin me dis que j’ai fais un choc neurologique sévère suivi d’une crise d’épilepsie, une pneumopathie et que les dédimeres augmentaient. Je rentre très affaiblie, pendant plusieurs jours je n’allais pas bien. On me dit c’est dû à l’injection et que ça va passer. Je dois obtenir un pass sanitaire suite à la contre indication, sauf que personne n’a voulut me le faire . Me sentant toujours aussi mal avec des malaises, une hémorragie et une pelade, je vais voir mon cardiologue en urgence, c’est là qu’au niveau de la jugulaire interne droite nous avons retrouvé une thrombose flottante de 3,4cm, un réel coup de massue pour moi. C’est la 3ème fois que je transmet les documents à la sécurité sociale, et ils jugent irrecevable un des documents. Après discussion, on me dit qu’il faisait tout pour ne pas faire de contre indication c’est juste inhumain et inacceptable.

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La famille de Paul Mathieu rejoint VERITY France

Mon papa, 73 ans, se rend au centre de vaccination le 15 mars pour recevoir sa 1ère injection Pfizer, suite au recommandation de ses médecins. Ayant subi une ablation totale du poumon droit en 2009, il était considéré comme personne à risque. Malgré cela, il était en bonne santé et vivait parfaitement normalement durant les douze années écoulées. Il consultait régulièrement ses médecins et prenait soin de sa santé. Après la phase d’observation requise, mon père quitte le centre, vers 15h36, pour récupérer son véhicule garé au parking, tel que l’atteste l’enregistrement de la vidéosurveillance et le rapport de police. Suite à l’intervention des urgentistes à 15h50 sur place, mon père est déclaré mort. Les médecins-légistes émettent l’hypothèse d’un « décès d’origine naturelle », selon le rapport d’autopsie. Renseignements pris auprès de médecins compétents, il s’avère que la cause la plus probable du décès de mon père est un trouble du rythme cardiaque causé par l’injection. Dossier auprès d’un avocat pour d’autres investigations.

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Véronique Milis

⚠️Véronique Milis rejoint VERITY France⚠️
J'ai 44 ans, baroudeuse depuis 20 ans en Afrique de l’Est essentiellement, grande humaniste, sportive, dynamique et aucun antécédent médical. Ma vie a basculé le 16 mars dernier à Mayotte lors de la 1ère injection Pfizer . Littéralement tombée le soir, alitée, forte migraine, puis mal au cœur et nausées. Appel Samu mais pas d’inquiétude. Le 18 et le 20, ECG et prise de sang. Le dimanche 21, le médecin m’appelle et me dit que ça peut être grave, risque de thrombose, je suis attendue à l’hôpital. Bilan oral de myocardite partielle. Pas de thrombose (j’ai les doigts bleus) 2 anti-inflammatoires dans la main et bye bye ! Pas de bilan écrit. Je retourne 17 fois aux urgences en 3 mois, on ne me trouve rien, mes douleurs persistent et surtout cardiaques. Début juillet, je contacte un cardiologue et le 21 juillet, diagnostic de péricardite post vaccinale. Je n’arrive pas à mener une vie normale, juste suivi médical et mes courses. J’attends une expertise médicale de l'ONIAM.

Evelyne Pla

⚠️ Evelyne Pla rejoint VERITY France ⚠️
J'ai été vaccinée le 15 mars 2021 avec astrazénéca, 3 semaine après THROMBOSE DE LA VEINE CENTRALE DE LA RETINE avec THROMBOPENIE, aujourd'hui presque 9 mois après l'injection, mes plaquettes ne sont toujours pas à leur niveau minimal, j'ai perdu 1 oeil et je n'ai pratiquement pas d'anticorps. J'ai un certificat de contre-indication pour la 3 ème dose.

Eva Musso
⚠️ La famille d'Eva Musso rejoint VERITY France ⚠️
Ma fille est décédée le 30.12.2021 suite à sa 1ère injection pfizer le 22/12. Dès l'injection des maux de tête avec auras de plus en plus intenses. Puis de multiples pétéchies sont apparues. Pendant une semaine, elle reste allongé dans son lit en attendant son rendez-vous chez le médecin prévu le 03/01/2022. Le 30 au matin, une agitation et des mouvements incontrôlés apparaissent, nous appelons le SAMU vers 12h. Elle fait un arrêt cardiaque dans l'ambulance et décède à l'hôpital à 15h51. Une autopsie a été demandé par  l'hôpital pour obstacle médical et une enquête est ouverte.
Marc Doyer rejoint VERITY France
J’ai décidé de soutenir et de rejoindre l’action de l’association VERITY France dont les familles se sont déjà rassemblées.
   Nous avons à cœur de faire éclater la vérité, nous avons en commun la volonté de faire un large rassemblement afin de créer une force citoyenne ayant pour but d’éclairer les ténèbres dans lesquelles nos familles sont plongées.
   Pour ma part c’est ma femme Mauricette, que je perds un peu plus chaque jour, la moitié de moi-même, à travers une maladie horrible (creutzfeldt-jakob).
   Je continue aussi ma quête de témoignages avec l’aide de l’Association Covid 19 France qui va mettre à disposition de tous une plateforme nationale indépendante permettant de déclarer les cas d’effets secondaires.
   Comme toutes les familles concernées notre vie ne sera plus jamais comme avant, cependant ma détermination de vérité m’accompagnera avec force jusqu’à mon dernier souffle.
Pascal PALOMBA rejoint VERITY France

Mon fils Lucas 20 ans, ayant des antécédents d’asthme d’effort et d’atopie, a développé une myocardite post-vaccinale.
Suite à sa 2ème injection, malgré mes avertissements, il a fait un infarctus 15 jours après.
Les médecins ont tout de suite fait le lien et déclarés comme effet secondaire.
Aujourd’hui, sa vie ne sera plus la même, il a l’obligation de repos absolu, pas d’effort physique quel qu’il soit, pas de sport, et on lui a même interdit de prendre un boulot de serveur dans un restaurant car trop stressant.
Il a un traitement qui lui ralentit la vie et une épée de Damoclès sur la tête car au prochain accident cardiaque il risque sa vie.

Céline Caron rejoint Verity France
Mon fils, Quentin 18 ans, se fait injecter le 4 juillet 2021 et on nous informe que les effets secondaires sont possiblement de la fièvre et des maux de tête, peut- être quelques courbatures..
   Le lundi Quentin se sent malade, comme une petite grippe, on nous avait prévenu, je ne m’inquiète pas.
   Le mardi et le mercredi pareil, il reste au lit.
   Le jeudi je le retrouve sur le canapé, de la glace sur le thorax en me disant maman, j’ai vraiment trop mal, ça ne passe pas avec le doliprane.
   Heureusement que j’ai regardé sur internet et vu que des myocardites avaient été recensées dans d‘autres pays pour les hommes jeunes..
   Etonnement aucun écho en France, JAMAIS personne ne m’a mise en garde.
   Nous filons donc dans un premier temps à la maison de garde, le médecin nous envoie immédiatement aux urgences.
   Aux urgences, pas le droit pour moi de rentrer puisqu’il est (tout juste) majeur, 3 heures d’attente ou je commence à me liquéfier.
   Enfin les médecins me font rentrer, assoir et m’annoncent que mon fils a contracté une myocardite, que ses marqueurs cardiaques (qui annoncent un infarctus) sont tellement hauts qu’il n’aurait sans doute pas passé la nuit si nous ne nous étions pas rendus aux
urgences.
   Il a passé 8 jours à l’hôpital, 4 en réanimation et 4 en soins intensifs cardiologie.
   Il a fait de multiples examens qui sont revenus négatifs, ils ont donc été obligés de se rendre à l’évidence que c’est l’injection qui a provoqué cette pathologie.
   Je suis tombée sur des médecins consciencieux qui ont vraiment fait remonter le cas à l’ARS.
   Aujourd’hui, même si mon fils va mieux et qu’il n’aura sans doute aucune séquelle, il est profondément changé.
Lisa Héron rejoint VERITY France

Mon mari, Eric 38 ans, père de 4 enfants, a reçu sa première dose le 26 juillet dernier. Il y est allé par crainte d’une extension de l’obligation vaccinale afin de préserver son emploi qui faisait vivre toute notre famille.
Il avait un peu mal à la tête mais rien de grave. Chauffeur de bus, il part travailler et 5 heures après l’injection, il gare son car en urgence sur le bord de la route et fait un malaise avec perte de connaissance. Ses deux collègues interviennent et tentent de le secourir, d’abord en ligne avec les pompiers, puis les pompiers et le Samu ont pris le relais. Malgré leurs efforts, mon mari n’a pas pu être réanimé. Alors que les premières constations n’indiquaient aucune cause à son décès, lorsque mon avocate est intervenue 3 mois après, il a soudainement été question d’une rupture d’anévrisme. J’attends le rapport d’autopsie toujours pas transmis prétextant une surcharge de travail.
Quant à moi, je ferai tout ce que je pourrai pour obtenir la vérité sur la mort de mon mari. Ne serait-ce que pour que nos enfants (6 ans, 8 ans, 14 ans et 16 ans au moment du décès) puissent faire leur deuil. A 33 ans, je me retrouve seule pour élever nos 4 enfants.

Anaïs, Milina et Jason Magré rejoignent VERITY France

Notre Papa, Philipe 52 ans, a reçu sa deuxième dose en juin 2021, il tombe rapidement malade après. Cela commence par des maux tête, une toux importante et des vertiges. Son état se dégrade au fil des jours et s’ensuit de nombreuses consultations et analyses médicales. Fin juillet, le diagnostic tombe, il est atteint de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, « du jamais vue à son âge » d’après les spécialistes. Nous, ses 3 enfants (âgés de 19 ans, 22 ans et 23 ans ), anéantis par cette terrible nouvelle, essayons de comprendre ce qui a pu se passer.
Papa, un homme joyeux, drôle, sportif et aimé de tous, se retrouve dans un fauteuil roulant, à trembler comme s’il avait Parkinson. Nous nous battons pour qu’il rentre à l’hôpital, où il y est admis mi-septembre. A nos âges, nous devons comprendre le sens du mot « palliatif ». Nous fêtons les 19 ans de notre frère avec lui, dans sa chambre d’hôpital. Dans la nuit du 1er octobre, il est parti rejoindre les anges.
En l’espace de 3 mois, nous avons perdu la moitié de nos cœurs et nous continuerons a nous battre pour notre père adoré et pour connaître la vérité.

La famille de Ludovic Clerc rejoint VERITY France

Mon fils, Ludovic 39 ans, reçoit sa 2ième injection Moderna le 22 juillet. Le 24 juillet, mon petit-fils Melvin, âgé de treize ans et demi, découvre son papa décédé à côté de lui dans le lit alors que j’étais en ligne avec lui! A mon arrivée, dix minutes plus tard, on ne pouvait que constater son décès avec les pompiers. Ludovic était allongé sur le dos et il avait abondamment saigné du nez, vu la tache de sang derrière sa tête. Melvin me fait part, que dès le lendemain, son papa avait de fortes douleurs dans le bras où il avait reçu l’injection ainsi que des difficultés respiratoire et d’équilibre. Je décide de contacter un avocat, lui faisant part de mes doutes sur cette injection, qui demande une autopsie et prélèvements pour examen. Mon petit-fils et moi-même avons été entendus séparément par les policiers afin d’enregistrer notre déposition. Après trois longs mois d’attente, le rapport de police stipule que la cause de la mort n’est pas définie, et que Ludovic avait peut-être oublié de respirer! A aucun moment, il n’est mentionné l’hémorragie nasale importante et, sans surprise, l’injection « on ne pense pas qu’il puisse y avoir un rapport! ». Après cinq longs mois, nous ne savons toujours pas de quoi est décédé notre cher Ludovic, mon fils unique, parti si jeune alors qu’il avait un bel avenir à La Baule, où il venait de nous rejoindre récemment. En plus d’un fils d’une extrême gentillesse, j’ai perdu mon plus proche collaborateur qui m’avait fidèlement accompagné professionnellement durant ces quinze dernières années.

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La famille de Cédric Demitra rejoint VERITY France

Cédric, 43 ans, se fait injecter 1ère dose début Juillet suivi de la 2ème dose le 24 Juillet. Début Août, fatigue, grosse réaction allergique sur tout le corps et douleurs à l’estomac. Il reste couché 2 jours durant ses vacances, lui qui bouge tout le temps et qui ne sait pas rester en place. Reprise du travail début Septembre, avec cette fatigue lancinante et des vaisseaux sanguins qui claquent dans ses yeux. Etant chef d’entreprise, à son propre compte, il ne s’arrête pas. Octobre, rendez-vous chez le médecin car mon frère souffre de fièvre, fatigue, toux, allergie, insomnie. Conclusion du médecin « Grippe ». Au 28 Octobre, rendez-vous chez le cardiologue pour son suivi car il faisait de l’hypertension. Examen concluant à la pose d’un HOLTER de Tension 24 heures pour le 16 Novembre. Il n’arrivera pas jusqu’à cette date car il s’effondre subitement sur son lieu de travail le 02 Novembre. Après 1h30 de réanimation par les secouristes, son décès est prononcé. Suite à cela, une autopsie a été réalisé sans aucun compte rendu. Le seul papier qui nous a été transmis est celui de la Gendarmerie où il est indiqué « Mort Naturelle « .

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Nathalie, Grégoire et Julien Pelou rejoignent VERITY France

Thierry reçoit la première dose Pfizer le 22 mai, et le lendemain apparaissent des symptômes grippaux : frissons, courbatures, mal de tête et grosse fatigue. Dans la nuit, il se lève à plusieurs reprises pour boire éprouvant une grande sensation de soif. Mon mari et père décédé subitement le 24 mai, le jour de ses 55 ans. Nous le retrouvons inanimé au sol dans la salle de bain.
Suite à l’autopsie, la mort a été causée par un infarctus du myocarde par thrombose de l’artère coronaire droite. Selon les analyses complémentaires communiquées oralement beaucoup plus tard, il aurait eu un autre infarctus dans une région différente du cœur, 10-12h avant de mourir.
Concernant son état de santé, il avait une hypertension artérielle. Il était suivi par un cardiologue rencontré 3/4 mois avant son décès, où tout était normal. C’était un homme très actif dans son quotidien, président de deux associations musicales, la Banda Los Novillos et l’école de musique, il était aussi le premier adjoint au maire de la commune de Boulogne sur Gesse.
Au vue de la dégradation progressive de son état et de la chronologie des faits, nous pensons très fortement que l’injection peut en être la cause. Une plainte contre X pour homicide involontaire a également été déposée peu après le décès et aucune nouvelle depuis.

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La famille de Bastien rejoint VERITY France

Bastien, 35 ans, était la joie de vivre, un amoureux de la nature, il reçoit sa première dose le 15 septembre. Quelques jours plus tard, la fièvre apparaît et s’en suit des vertiges. Le 21 septembre, je reçois un appel de l’hôpital pour me dire que mon fils est décédé et qu’il n’a pas souffert (ils en savent quoi ??). Ils n’ont même pas pu déterminer l’heure exacte du décès. Constat de la gendarmerie : découverte d’un cadavre et cause du décès : mort naturelle. L’hôpital conclue a un AVC ou une crise cardiaque mais nous n’en savons pas plus

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La famille de Martin rejoint VERITY France

Mon fils de 14 ans se fait vacciner le 18 septembre pour qu’il puisse faire du sport essentiellement. Deux jours après, des douleurs aiguës au ventre apparaissent, avec sensation de ceinture qui lui serre au bas du ventre et « des coups de poignard », se sont ses termes en période de crises.
Il passe 9 semaines à l’hôpital avec deux passages en réanimation pour le soulager lors de grosses douleurs ( kétamine, Valium et j’en passe…). Multitude d’examens, irm cérébrale car perte de sensation côté gauche, 2 scanners abdominal qui montrent une thrombose sur la rate, traitement, pour au final 3 semaines et une échographie abdominale, on nous dit que ce sont des kystes et infection pulmonaire. Fibro et coloscopie avec des biopsies pour éliminer toutes maladies. Les examens reviennent positifs, il n’y a rien, pourtant il est toujours sous morphine depuis le 20/09 et souffre encore, difficile d’avoir une vie normale, autant pour lui que pour nous parents. Nous devenons son infirmière pour le soulager la nuit avec de la morphine rapide.
Les médecins ne se prononcent pas sur le fait que cela soit le vaccin ou non, mais ils lui ont fait un pass sanitaire avec une validité d’1 an pour reprendre le sport… sauf qu’aujourd’hui ses douleurs sont toujours présentes, et ses nuits compliquées.

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La famille d’Anthony RIO rejoint VERITY France

Notre fils, notre frère, Anthony de 24 ans, étudiant en 6 ème année de médecine à Nantes, se fait vacciner le 08 mars avec Astrazeneca. La veille de son décès, le 17 mars, il se plaint de douleurs au ventre mais il dit que ce n’est pas grave, pas de quoi s’inquiéter, qu’il a pris un rdv chez le médecin. Il pense à une gastro, ou au stress car il venait de passer un examen blanc. Le lendemain, n’ayant pas de nouvelles malgré nos nombreux appels téléphoniques, je décide d’aller chez lui. En même temps, ses amis en lien avec nous, décident d’appeler les pompiers. J’arrive en même temps qu’eux et je comprend qu’il n’est plus de ce monde. La police est présente ainsi que le médecin légiste. Ils concluent à un décès suspect et émettent des réserves, décidant de pratiquer une autopsie le lendemain.
Anthony était un enfant en parfait état de santé, courrait 3 fois par semaine, faisait énormément attention à sa santé, ne fumait pas, ne buvait pas d’alcool, avait une alimentation équilibrée, bref, il avait une hygiène de vie irréprochable.
Les résultats de l’autopsie, ont révélé des thromboses partout, tout les organes vitaux étaient touchés même le cerveau. Il n’avait aucune chance de s’en sortir. L’enquête a conclu à un homicide involontaire dû au produit injecté.
Le lendemain de son décès, la vaccination pour les moins de 30 ans était interdite, de quoi se poser des questions.

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Mr et Me Castelain rejoignent VERITY France

Mon épouse, Maria Eugenia à 59 ans, se fait injecter en mai et mi-juillet après plusieurs jours d’essoufflement et de fatigue intense nous consultons notre médecin traitant. Il lui donne un traitement et nous conseille de se rendre aux urgences si son état se dégrade.
Elle est orientée en réanimation pendant 8 jours, puis en médecine interne pendant 10 jours. Après plusieurs examens, elle est suivi par le Professeur Schmidt du CHRU de Clermont Ferrand spécialiste des embolies pulmonaires et du Covid 19. Le diagnostic tombe : une embolie pulmonaire bilatérale massive à morbidité élevée avec péricardite sans aucune étiologie. Arrivée d’un nouveau symptôme en septembre ; une hypertension sévère avec maux de tête et vertiges demandant une surveillance régulière et sous traitement.
Ma femme est quelqu’un d actif qui s’occupe de ses petits enfants qui fait du sport et aime sortir. Aujourd’hui, elle garde des séquelles, fatigue intense, essoufflement pour des gestes quotidiens et ne peut plus faire de sport. Elle était pleine de vie et aujourd’hui je n’ai plus la même personne en face de moi.

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La famille de Tessa rejoint VERITY France

Tessa, ma petite fille de 17 ans, a reçu sa deuxième injection Moderna le 29 octobre. Elle se plaint de fatigue et de fièvre et quelques heures plus tard des boutons apparaissent, puis des cloques au visage ainsi que la perte de la vue. Elle est hospitalisé à l’hôpital Edouard Herriot à Lyon, service des grands brûlés dans un état catastrophique (sous morphine et cortisone). Elle souffre de multiples lésions internes et externes. En effet, les brûlures se développent et touchent une grande partie de la peau, ainsi que les organes internes, notamment la gorge et ne pouvant plus s’alimenter.
Son état s’améliore suite à un traitement où elle retrouve partiellement la vue mais reste sous surveillance pour ses brûlures et sa vision. Nous cherchons à comprendre pourquoi cette injection alors que ce vaccin est actuellement déconseillé au moins de 30 ans.

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Julie Guérin rejoint VERITY France

J’ai 31 ans, j’ai eu le covid, en mars 2021 assez fort avec des difficultés à respirer et une oppression thoracique. J’ai été arrêtée pendant un peu plus d’un mois et j’ai réussi à reprendre une vie normale avec du sport de temps en temps.
Le 16/09, je me fait vacciner avec MODERNA par obligation étant personnel soignant. Le lendemain fièvre et arythmie cardiaque avec douleurs thoracique et difficulté respiratoire. Je quitte mon travail et me rend chez mon médecin, qui me dit que ça ne doit pas durer, et que ça fait partie de quelques effets indésirables rapportés par les jeunes…
Finalement après plusieurs passages aux urgences le 3/10, on me diagnostique une péricardite post-vaccinale. J’en suis à mon 4ème traitement (cortisone), je suis exemptée de toute autre dose, ce serait trop dangereux. Ils m’ont fait un gros bilan sanguin afin de surveiller si cela n’a pas déclenché une maladie auto immune. A ce jour, j’ai toujours un épanchement péricardique qui me freine pour m’occuper de ma fille en bas âge et je ne peux plus travailler.

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Mr Lannes rejoint VERITY France

Avec mon épouse Marie France 70 ans, nous avions reçus la 1° dose du vaccin ASTRA ZENECA le 06/03/21.
Le dimanche 21/03 M. France se plaint de mal de tête de plus en plus violent . Consulté le lundi matin son médecin lui prescrit un bilan sanguin. A la vue du résultat, le même jour il a décidé de son hospitalisation.
En attendant l’arrivée du SMUR, elle fait un AVC .
Transportée le soir même au CHU TOULOUSE PURPAN , malgré plusieurs opérations elle décédera le 25/O3.
Elle n’avait aucune maladie antérieure.
Sur les conseils du professeur intervenant, une autopsie a été réalisée et il ne fait aucun doute il s agit bien d une:
« THROMBOSE THOMBOPENIE INDUITE PAR LA VACCINATION COVID 19 »
Le 17 juin, avec mon fils nous avons déposé plainte auprès de la Gendarmerie de SAVERDUN 09. La procédure a été transmise au POLE SANTE DU PARQUET DE PARIS

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Karine Colombu rejoint VERITY France

Mon fils, Yann Hascoet 25 ans, a eu sa deuxième injection le 2 septembre , il l’a fait pour un suivi chez son médecin, « passe sanitaire » obligatoire. Le 15 septembre, il s’effondre dans la cuisine de mon ex-mari, quand les pompiers arrivent, ils appellent le samu et commencent un massage cardiaque mais Yann ne revient pas. Une autopsie est demandée par les policiers, ces derniers me contactent par téléphone pour me donner le résultat qui est un arrêt cardiaque. Lorsque je demande le rapport d’autopsie, ils me disent qu’ils n’ont pas à me le remettre. Je vais faire tout mon possible pour y avoir accès, et pour savoir la vérité sur le décès précoce de mon enfant..

RESIST – NORMANDIE
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