Victimes du vaccin
QUELQUES VICTIMES DU VACCIN
Alors que certains ironisent sur le complotisme des “antivax”, sur leur bêtise, sur leur statut de sous-citoyens… d’autres meurent…
Quelques rappels ci-dessous… au cas où vous hésitiez à faire le vôtre de rappel… Le consentement doit être libre et éclairé… et nous mettons ici en lumière quelques victimes, parmis tant d’autres, de ce qu’ils appellent vaccin (qui n’empêche ni contamination, ni transmission… rappelons-le)…
Et combien d’autres familles, anonymes, isolées… devront encore être victimes ?
Mon papa ,Claude, âgé de 71 ans, personnage emblématique du village, très présent dans la vie associative. Président du comité des fêtes, du club des ainés, représentant des familles auprès de la maison de retraite, délégué par la mairie pour siéger au conseil des familles. Conseillé municipal. Mon papa était un grand gaillard ,une personne faite d’amour, de gentillesse ,de bienveillance, plein d’humanité, aimant sa femme ,ses enfants et petits enfant d’un amour inconditionnel. Afin de pouvoir nous reprendre dans ses bras, il décide, avec ma maman martine de se faire « vacciner ». 1ère injection le 19/02/2021 : quelques jours après, papa se plaint d’un mal de dos persistant, entre les omoplates. 2ième injection le 12/03/2021 : mal de dos toujours présent ,sinusite ,mal de tête, palpitations et accélération des battements de cœur. Des battements passant de 80 a 140 voir 150. S’interrogeant sur son sort ,il pris rendez-vous trois jours plus tard, chez son généraliste, qui, étant absent ,se trouva remplacé par un interne. Suite au symptômes l’interne, n’estimant pas important de faire d’autres examens, le renvoya à la maison, lui signalant tout de même, « d’arrêter de se stresser!!!!! » Les 6 jours qui suivirent, furent un enfer pour lui , une angoisse permanente, entre douleurs et palpitations. Le 21/03/2021, après un bon repas, partagé avec maman, mon papa s’effondra d’une crise cardiaque foudroyante. Le médecin du SAMU ,après qu’on lui ai signalé sa vaccination 9 jours auparavant, nous répondit qu’il n’y avait a ce jour aucun problèmes avec les injection Pfizer. Il nous faut aujourd’hui, réapprendre a vivre sans lui. La disparition d’un être cher et toujours une épreuve, mais de ne pas savoir avec certitude, la cause de son décès ,alors pour nous tous qui l’aimions plus que tout ,ce que nous vivons est un enfer!
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La famille de Karin rejoint VERITY France ⚠️
Karin, 46 ans, ne fêtera jamais ses 47 ans …
Le 4 janvier 2022, deux semaines après avoir reçu, par obligation professionnelle, sa 3ème injection de Moderna, elle tombe dans un coma dépassé quasiment instantanément alors que rien ne la prédisposait à des complications de santé. Les médecins constateront que, des pieds à la tête, tout son corps était rempli de caillots de sang. (Thromboses, cœur à moitié paralysé par les caillots et AVC massif). Elle laisse 2 adolescents dans la détresse et une famille éplorée.
Laurence Hotton rejoint VERITY France ⚠️
J’ai 53 ans, vacciné 1ère dose, le 26/11/2021, le lendemain douleur importante dans le milieu du dos, goût métallique dans la bouche, nausée et grosse fatigue. Le lundi je téléphone à mon médecin et la secrétaire me dit : "ce n'est pas possible que ce soit le vaccin ". Le lendemain n'allant toujours pas mieux, je rappelle, rdv pris pour le vendredi. Entre temps maux de ventre et légère diarrhée. A la consultation, pour le goût métallique, elle me dit que c'est une mycose buccale et pour ma douleur, j'aurais fait une gastro. A ma demande, elle me prescrit une analyse de sang et d'urine. Je suis allé consulter mon médecin pour faire le point sur les résultats car au scanner quelques petites choses à éclaircir. Pour le taux de lipase qui avait augmenté, elle me dit : c'est soit quelque chose que vous avez mangé ou un médicament que vous ne supportez pas. Or, à part mon traitement pour mon hypothyroïdie que je prends depuis des années, je ne prends rien d'autre.
La famille d'Hugo Lafargue rejoint VERITY France⚠️
Mon fils Hugo, 16 ans, se fait vacciner le 8 juillet puis le 30 juillet 2021 uniquement pour obtenir son pass sanitaire. Suite à sa seconde dose, il est pris d'un symptôme grippal et d'une toux persistante et très invalidante. Il se plaint de douleurs thoraciques et de trouble du rythme cardiaque, mais les médecins ne nous prennent pas au sérieux. Il faut attendre mi septembre, 7 kgs perdus, une fatigue extrême ayant entrainé un décalage des phases jour/nuit, des absences au lycée et une déscolarisation, pour que des examens soient prescrits. La toux et les douleurs thoraciques avaient disparu. Les examens n'ont rien montré. Nous consultons un spécialiste du sommeil qui diagnostique une hypersomnie. Des examens complémentaires sont prévus en mai. Chaque jour, nous regrettons cette vaccination, réalisée sous contrainte pour pouvoir juste continuer à vivre. Hugo a une maladie auto-inflammatoire et une maladie auto-immune.
La famille de Jean-Louis Karcher rejoint VERITY France⚠️
Mon mari, 62 ans, reçoit sa 2ième dose Moderna le 05/09/21. Le 20 octobre au soir, après son sport habituel, mon mari n'a pas très faim et se sent fatigué. Il passe deux jours sans manger avec une grande fatigue. Il s'inquiète de son état et constate des pertes de mémoire. Samedi 23 , il vas un peu mieux et décide de faire la cuisine. Ne l'entendant plus, je m'inquiète et vais le voir. Je remarque son visage à demi paralysé, il tombe et fait une crise d'épilepsie. J'appelle les pompiers qui l' amène aux urgences de l'hôpital. Les médecins pensent à un AVC et cherchent un hôpital capable de le prendre en charge neurologiquement. Dimanche et lundi , il a du mal à parler mais il y arrive encore. Mardi matin,il est transféré à l'hôpital de Cannes en réa. Après une ponction lombaire, ils diagnostiquent une encéphalite herpétique. A partir de ce moment, il ne plus parlé et son état se dégrade très vite. Il est dans un semi coma et décède le 30 octobre.
La famille de François Grandidier rejoint VERITY France ⚠️
Je vous présente mon papa, 64 ans, en pleine forme, bon vivant et sans problème de santé. Le 14 octobre il a été injecté de sa 1ère dose Moderna. Quelques jours après, il eu des troubles comme perte de mémoire, fatigue, il était un peu confus. Le 2 novembre, il a eu un violent mal de tête et a dit à ma maman: je prends un cachet et je vais me coucher, ça ira mieux demain. Mon papa allait rarement voir un médecin, il fallait vraiment qu'il soit à l'agonie. Le lendemain, voyant qu' il ne se réveillait pas, ma mère à été le voir et il était inconscient dans le lit. Le SAMU l'a emmené à l'hôpital de Troyes, il a été mis en déchocage car le trajet ne s'est pas très bien passé. Ils attendaient une réponse de l' hôpital de Reims pour le prendre en charge mais la réponse a été que le sang était déjà trop présent dans le cerveau de papa. Il a été mis en réanimation et le lendemain matin on nous a dit qu' il nous avait quitté d' un AVC hémorragique.
Bessie Hoggas rejoint VERITY France⚠️
Ma fille 22 ans se fait vacciner le 23 juillet 2021 (Pfizer) pour conserver son travail. Elle part en vacances et se sent essoufflée, elle a de la diarrhée et une douleur étrange dans la gorge. Reprise du travail avec activité physique intense début août, elle souffre aussitôt de douleurs vives dans le thorax avec une sensation de « coups de couteaux » dans le cœur et celui-ci bat très vite. Elle tient quatre jours et, je l'emmène aux urgences car elle a très peur de faire une crise cardiaque. Diagnostic : Attaque de panique ! L’ECG montre pourtant un résultat anormal et l’infirmière est inquiète. De plus, elle dit voir de plus en plus de jeunes ayant ces symptômes. Sa santé se dégrade rapidement et de nombreux symptômes viennent s’ajouter à ses problèmes cardiaques : fatigue extrême, douleurs musculaires, articulaires, spasmes dans tout le corps, intolérances alimentaires, malaises suite aux repas ou efforts avec poussées de fièvre, plus de règles.
Ma maman, Evelyne et venait de fêter ses 75 ans. Diabétique elle se piquait à l'insuline depuis le début 2021. Elle se fait vacciner le 20/04/2021 avec Astrazeneca, suite à l'insistence de son médecin. Depuis l'injection, elle a des douleurs dans les articulations, les os et les muscles, et également des nausées et mal dans la poitrine. Son médecin lui certifiera que ce n'est pas le vaccin ! Le 27 mai, elle m'appellera le matin à l'aide. Le médecin qui lui fait passer un test PCR, est choqué par l'état de maman, me dira d'aller voir un autre médecin. Il nous envoie à l'hôpital de Perpignan, qui sera fermé. J'arrive à avoir une ordonnance pour une prise de sang à faire immédiatement qui se révèlera catastrophique. Le laboratoire appellera directement le samu pour qu'elle soit hospitalisée. Elle partira avec les pompiers le 27 mai à 19h. Elle décèdera le 28 mai à 19h au centre hospitalier d'une Leucémie aigüe, une pneumopathie et enfin d'un avc.
Je m'appelle Fabien, 37 ans, je suis préparateur physique, en très bonne santé et très sportif. Vacciné pfizer le 17 septembre et 8 octobre, j'ai eu, au repos, des pressions thoraciques avec difficulté à respirer, 1 semaine après chaque injection. Début novembre, j'en parle à mon médecin militaire, je fais une prise de sang, lorsque les résultats tombent je pars en urgence en hôpital militaire, en service cardiologie suite à un taux de troponine à 111. Le 11 janvier, le cardio me prescrit un coroscanner qui se révélera tout à fait normal, un irm cardiaque et un test au Méthergin. Les résultats révèlent une inflammation du myocarde, une myocardite ! J'ai une contre indication pour la troisième dose par la sécurité sociale.
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Le 27 septembre, je vais faire la première dose du pfizer. Je n’avais pas très envie mais on nous a mis une telle pression, dont celle de ne plus pouvoir mener nos enfants au sport. Je demande à voir le médecin pour être rassurée compte tenu de mes antécédents médicaux et celle-ci me répond, que bien au contraire, il faut absolument que je le fasse car je suis considérée comme personne à risque. Après 1 heure de discussion, je me lance. Le temps de m’assoir sur la chaise, de dire à mon amie que j’ai très faim comme une hypoglycémie et je m’effondre, inconsciente, puis prise de convulsions. Rien sur place pour me prendre en charge, le samu arrive et je me retrouve dans le coma et inhibée sur place. Transférée en réanimation, ensuite en soins intensifs où le médecin me dis que j’ai fais un choc neurologique sévère suivi d’une crise d’épilepsie, une pneumopathie et que les dédimeres augmentaient. Je rentre très affaiblie, pendant plusieurs jours je n’allais pas bien. On me dit c’est dû à l’injection et que ça va passer. Je dois obtenir un pass sanitaire suite à la contre indication, sauf que personne n’a voulut me le faire . Me sentant toujours aussi mal avec des malaises, une hémorragie et une pelade, je vais voir mon cardiologue en urgence, c’est là qu’au niveau de la jugulaire interne droite nous avons retrouvé une thrombose flottante de 3,4cm, un réel coup de massue pour moi. C’est la 3ème fois que je transmet les documents à la sécurité sociale, et ils jugent irrecevable un des documents. Après discussion, on me dit qu’il faisait tout pour ne pas faire de contre indication c’est juste inhumain et inacceptable.
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Mon papa, 73 ans, se rend au centre de vaccination le 15 mars pour recevoir sa 1ère injection Pfizer, suite au recommandation de ses médecins. Ayant subi une ablation totale du poumon droit en 2009, il était considéré comme personne à risque. Malgré cela, il était en bonne santé et vivait parfaitement normalement durant les douze années écoulées. Il consultait régulièrement ses médecins et prenait soin de sa santé. Après la phase d’observation requise, mon père quitte le centre, vers 15h36, pour récupérer son véhicule garé au parking, tel que l’atteste l’enregistrement de la vidéosurveillance et le rapport de police. Suite à l’intervention des urgentistes à 15h50 sur place, mon père est déclaré mort. Les médecins-légistes émettent l’hypothèse d’un « décès d’origine naturelle », selon le rapport d’autopsie. Renseignements pris auprès de médecins compétents, il s’avère que la cause la plus probable du décès de mon père est un trouble du rythme cardiaque causé par l’injection. Dossier auprès d’un avocat pour d’autres investigations.
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⚠️Véronique Milis rejoint VERITY France⚠️
J'ai 44 ans, baroudeuse depuis 20 ans en Afrique de l’Est essentiellement, grande humaniste, sportive, dynamique et aucun antécédent médical. Ma vie a basculé le 16 mars dernier à Mayotte lors de la 1ère injection Pfizer . Littéralement tombée le soir, alitée, forte migraine, puis mal au cœur et nausées. Appel Samu mais pas d’inquiétude. Le 18 et le 20, ECG et prise de sang. Le dimanche 21, le médecin m’appelle et me dit que ça peut être grave, risque de thrombose, je suis attendue à l’hôpital. Bilan oral de myocardite partielle. Pas de thrombose (j’ai les doigts bleus) 2 anti-inflammatoires dans la main et bye bye ! Pas de bilan écrit. Je retourne 17 fois aux urgences en 3 mois, on ne me trouve rien, mes douleurs persistent et surtout cardiaques. Début juillet, je contacte un cardiologue et le 21 juillet, diagnostic de péricardite post vaccinale. Je n’arrive pas à mener une vie normale, juste suivi médical et mes courses. J’attends une expertise médicale de l'ONIAM.
⚠️ Evelyne Pla rejoint VERITY France ⚠️
J'ai été vaccinée le 15 mars 2021 avec astrazénéca, 3 semaine après THROMBOSE DE LA VEINE CENTRALE DE LA RETINE avec THROMBOPENIE, aujourd'hui presque 9 mois après l'injection, mes plaquettes ne sont toujours pas à leur niveau minimal, j'ai perdu 1 oeil et je n'ai pratiquement pas d'anticorps. J'ai un certificat de contre-indication pour la 3 ème dose.
La famille d'Eva Musso rejoint VERITY France 
Mon fils Lucas 20 ans, ayant des antécédents d’asthme d’effort et d’atopie, a développé une myocardite post-vaccinale.
Suite à sa 2ème injection, malgré mes avertissements, il a fait un infarctus 15 jours après.
Les médecins ont tout de suite fait le lien et déclarés comme effet secondaire.
Aujourd’hui, sa vie ne sera plus la même, il a l’obligation de repos absolu, pas d’effort physique quel qu’il soit, pas de sport, et on lui a même interdit de prendre un boulot de serveur dans un restaurant car trop stressant.
Il a un traitement qui lui ralentit la vie et une épée de Damoclès sur la tête car au prochain accident cardiaque il risque sa vie.

Mon mari, Eric 38 ans, père de 4 enfants, a reçu sa première dose le 26 juillet dernier. Il y est allé par crainte d’une extension de l’obligation vaccinale afin de préserver son emploi qui faisait vivre toute notre famille.
Il avait un peu mal à la tête mais rien de grave. Chauffeur de bus, il part travailler et 5 heures après l’injection, il gare son car en urgence sur le bord de la route et fait un malaise avec perte de connaissance. Ses deux collègues interviennent et tentent de le secourir, d’abord en ligne avec les pompiers, puis les pompiers et le Samu ont pris le relais. Malgré leurs efforts, mon mari n’a pas pu être réanimé. Alors que les premières constations n’indiquaient aucune cause à son décès, lorsque mon avocate est intervenue 3 mois après, il a soudainement été question d’une rupture d’anévrisme. J’attends le rapport d’autopsie toujours pas transmis prétextant une surcharge de travail.
Quant à moi, je ferai tout ce que je pourrai pour obtenir la vérité sur la mort de mon mari. Ne serait-ce que pour que nos enfants (6 ans, 8 ans, 14 ans et 16 ans au moment du décès) puissent faire leur deuil. A 33 ans, je me retrouve seule pour élever nos 4 enfants.
Notre Papa, Philipe 52 ans, a reçu sa deuxième dose en juin 2021, il tombe rapidement malade après. Cela commence par des maux tête, une toux importante et des vertiges. Son état se dégrade au fil des jours et s’ensuit de nombreuses consultations et analyses médicales. Fin juillet, le diagnostic tombe, il est atteint de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, « du jamais vue à son âge » d’après les spécialistes. Nous, ses 3 enfants (âgés de 19 ans, 22 ans et 23 ans ), anéantis par cette terrible nouvelle, essayons de comprendre ce qui a pu se passer.
Papa, un homme joyeux, drôle, sportif et aimé de tous, se retrouve dans un fauteuil roulant, à trembler comme s’il avait Parkinson. Nous nous battons pour qu’il rentre à l’hôpital, où il y est admis mi-septembre. A nos âges, nous devons comprendre le sens du mot « palliatif ». Nous fêtons les 19 ans de notre frère avec lui, dans sa chambre d’hôpital. Dans la nuit du 1er octobre, il est parti rejoindre les anges.
En l’espace de 3 mois, nous avons perdu la moitié de nos cœurs et nous continuerons a nous battre pour notre père adoré et pour connaître la vérité.
Mon fils, Ludovic 39 ans, reçoit sa 2ième injection Moderna le 22 juillet. Le 24 juillet, mon petit-fils Melvin, âgé de treize ans et demi, découvre son papa décédé à côté de lui dans le lit alors que j’étais en ligne avec lui! A mon arrivée, dix minutes plus tard, on ne pouvait que constater son décès avec les pompiers. Ludovic était allongé sur le dos et il avait abondamment saigné du nez, vu la tache de sang derrière sa tête. Melvin me fait part, que dès le lendemain, son papa avait de fortes douleurs dans le bras où il avait reçu l’injection ainsi que des difficultés respiratoire et d’équilibre. Je décide de contacter un avocat, lui faisant part de mes doutes sur cette injection, qui demande une autopsie et prélèvements pour examen. Mon petit-fils et moi-même avons été entendus séparément par les policiers afin d’enregistrer notre déposition. Après trois longs mois d’attente, le rapport de police stipule que la cause de la mort n’est pas définie, et que Ludovic avait peut-être oublié de respirer! A aucun moment, il n’est mentionné l’hémorragie nasale importante et, sans surprise, l’injection « on ne pense pas qu’il puisse y avoir un rapport! ». Après cinq longs mois, nous ne savons toujours pas de quoi est décédé notre cher Ludovic, mon fils unique, parti si jeune alors qu’il avait un bel avenir à La Baule, où il venait de nous rejoindre récemment. En plus d’un fils d’une extrême gentillesse, j’ai perdu mon plus proche collaborateur qui m’avait fidèlement accompagné professionnellement durant ces quinze dernières années.
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Cédric, 43 ans, se fait injecter 1ère dose début Juillet suivi de la 2ème dose le 24 Juillet. Début Août, fatigue, grosse réaction allergique sur tout le corps et douleurs à l’estomac. Il reste couché 2 jours durant ses vacances, lui qui bouge tout le temps et qui ne sait pas rester en place. Reprise du travail début Septembre, avec cette fatigue lancinante et des vaisseaux sanguins qui claquent dans ses yeux. Etant chef d’entreprise, à son propre compte, il ne s’arrête pas. Octobre, rendez-vous chez le médecin car mon frère souffre de fièvre, fatigue, toux, allergie, insomnie. Conclusion du médecin « Grippe ». Au 28 Octobre, rendez-vous chez le cardiologue pour son suivi car il faisait de l’hypertension. Examen concluant à la pose d’un HOLTER de Tension 24 heures pour le 16 Novembre. Il n’arrivera pas jusqu’à cette date car il s’effondre subitement sur son lieu de travail le 02 Novembre. Après 1h30 de réanimation par les secouristes, son décès est prononcé. Suite à cela, une autopsie a été réalisé sans aucun compte rendu. Le seul papier qui nous a été transmis est celui de la Gendarmerie où il est indiqué « Mort Naturelle « .
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Bastien, 35 ans, était la joie de vivre, un amoureux de la nature, il reçoit sa première dose le 15 septembre. Quelques jours plus tard, la fièvre apparaît et s’en suit des vertiges. Le 21 septembre, je reçois un appel de l’hôpital pour me dire que mon fils est décédé et qu’il n’a pas souffert (ils en savent quoi ??). Ils n’ont même pas pu déterminer l’heure exacte du décès. Constat de la gendarmerie : découverte d’un cadavre et cause du décès : mort naturelle. L’hôpital conclue a un AVC ou une crise cardiaque mais nous n’en savons pas plus
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Mon fils, Yann Hascoet 25 ans, a eu sa deuxième injection le 2 septembre , il l’a fait pour un suivi chez son médecin, « passe sanitaire » obligatoire. Le 15 septembre, il s’effondre dans la cuisine de mon ex-mari, quand les pompiers arrivent, ils appellent le samu et commencent un massage cardiaque mais Yann ne revient pas. Une autopsie est demandée par les policiers, ces derniers me contactent par téléphone pour me donner le résultat qui est un arrêt cardiaque. Lorsque je demande le rapport d’autopsie, ils me disent qu’ils n’ont pas à me le remettre. Je vais faire tout mon possible pour y avoir accès, et pour savoir la vérité sur le décès précoce de mon enfant..



































