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Une petite entreprise contrainte de changer de nom pour ne pas faire d’ombre aux Jeux olympiques

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Les organisateurs des Jeux olympiques menacent une entreprise française située dans le Dunquerquois en raison de son nom, informe France Bleu. En effet, pour éviter selon eux de nuire au rayonnement de la compétition, elle doit changer de nom sous dix jours.

A Socx, une commune de l’arrondissement de Dunkerque d’environ 900 habitants, l’entreprise « Les Olympiades » est mise en péril pour son nom populaire. Elle doit alors sous dix jours changer de nom. Selon le Comité d’Organisation des Jeux olympiques et le Comité National Olympique du Sport Français, un tel nom d’entreprise pourrait porter atteinte aux Jeux olympiques. Selon eux, il s’agirait même d’une atteinte à la propriété intellectuelle.

L’actuel gérant, Guillaume Bourgeois, témoigne : « Ce qui nous est reproché, c’est que notre nom, les Olympiades, c’est la propriété intellectuelle des Jeux olympiques. Tous ces termes sont surprotégés ». Un aspect qu’il n’avait pas pris en compte au moment où il reprend l’entreprise en 2016, portant déjà ce nom.

La PME spécialisée dans l’équipement des clubs de sport de la région porterait alors atteinte à la propriété intellectuelle. Une erreur qui lui coûte cher. Pour se mettre en règles, il doit débourser la modique somme de 60 000 euros. En effet, pour que tout soit dans les clous, il lui faut « élaborer une nouvelle charte graphique, trouver un nouveau nom, payer une agence de communication, racheter un site, changer les enseignes, les véhicules » ou encore changer les panneaux présents dans les stades que l’entreprise sponsorise. Un branle-bas de combat dont le gérant se serait bien passé, avec un réel danger de « risque de dépôt de bilan ». Le gérant s’indigne d’une telle situation : « Évidemment qu’une société basée à Socx ne fait pas d’ombre aux Jeux olympiques ! ».  Il serait même contraint d’emprunter pour permettre à son entreprise de vivre avec son nouveau nom.

Une situation absurde et précipitée, pour laquelle les représentants des organisateurs et son avocat tentent des négociations afin d’obtenir un délai supplémentaire permettant à l’entreprise de réaliser les démarches imposées.

Tandis qu’il lui faudrait au moins deux mois pour régulariser sa situation, le quartier parisien du XIIIe arrondissement, portant le même nom, n’est quant à lui pas contraint d’effectuer ce changement. Un parallèle qui souligne l’absurdité d’une telle décision soudaine, comme son injustice.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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