
L’avocat David Guyon ne dit pas autre chose : entre les mesures de délestage déjà testées via les compteurs Linky, les décrets pris dans l’urgence en 2022, et l’éventualité d’un Pass Énergie conditionnant l’accès à l’électricité ou au carburant, tout est en place pour transformer une crise en outil de soumission. « On nous parle de pénurie, mais où est la preuve que l’État a anticipé quoi que ce soit ? », interroge-t-il. Le Détroit d’Ormuz n’est qu’un prétexte : la vraie menace, c’est l’absence de vision, l’improvisation permanente, et cette tendance macroniste à gouverner par la peur.
Après le virus, la guerre, voici la crise énergétique – et toujours la même recette : des restrictions présentées comme inévitables, des libertés rognées au nom de l’urgence, et un Conseil d’État complaisant. « Le pass énergétique, c’est le pass sanitaire version 2.0 : un outil politique déguisé en mesure technique », résume David Guyon. La question n’est plus de savoir si cela arrivera, mais quand – et surtout, jusqu’où les Français accepteront de se laisser faire.
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