
Le président de l’UPR a rappelé que l’Union européenne organise l’arrivée de 4 millions de migrants par an dans l’espace Schengen. « Comment peut-on dénoncer l’immigration tout en restant dans l’UE ? », interroge-t-il, visant directement les partis d’extrême droite. Selon lui, le patronat français et les institutions européennes sont les premiers responsables de cette situation, bien plus que les populations concernées.
François Asselineau prône une politique ferme : arrêt de l’immigration, relance de la natalité et assimilation des populations déjà présentes. Il accuse ses détracteurs de jouer avec le feu en alimentant les tensions communautaires, tout en refusant la seule solution selon lui : la sortie de l’UE.
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