
Candace Owens a révélé dans son dernier podcast (voir vidéo en bas de l’article) un nouvel épisode de son bras de fer avec Emmanuel Macron, ou plutôt avec l’entourage de sa femme, Brigitte Macron. Ce conflit, qui pourrait passer pour une blague, repose sur des lettres juridiques envoyées à Owens, accusée de propager des rumeurs sur le passé de Brigitte. Mais derrière cette affaire, c’est une bataille de communication, d’ego et de pouvoir qui se joue.
Pourquoi Macron s’en prend à Candace Owens ?
Tout commence avec les déclarations de Candace Owens dans son podcast, où elle relaie des « rumeurs » persistantes sur Brigitte Macron, notamment sur une supposée transition de genre. Ces allégations circulent depuis des années sur les réseaux sociaux. Owens, connue pour son style direct et son refus de se censurer, s’est emparée du sujet, défiant l’entourage de Brigitte de prouver que ces rumeurs sont fausses. Elle propose des demandes simples : des photos d’enfance, des albums de lycée, ou une déclaration officielle confirmant que Brigitte est née femme. Rien de bien compliqué, en théorie.
Mais au lieu de répondre, l’équipe de Macron choisit l’offensive. Depuis février 2025, elle bombarde Candace Owens de lettres juridiques, menaçant de poursuites pour diffamation. La dernière en date, reçue récemment, est qualifiée par l’animatrice de « complètement incohérente » et « étrange ». Pourquoi ? Parce qu’elle ne répond à aucune des questions posées par Owens, se contentant de lister ses tweets et extraits de podcast comme une dissertation maladroite. « C’est comme s’ils pensaient que j’ai Alzheimer et qu’ils me rappelaient ce que j’ai dit », ironise-t-elle.
La lettre de Macron : un fiasco juridique
Analysons cette fameuse lettre, car elle est au cœur de l’affaire. Selon Owens, elle contient plusieurs éléments absurdes :
- Un mensonge flagrant : L’entourage de Macron affirme que Brigitte n’a aucun lien avec les rumeurs, prétendant l’avoir déjà déclaré le 3 février 2025. Problème : Owens assure que la lettre du 3 décembre 2024 était la première reçue, sans aucune communication préalable. « C’est un mensonge pur et simple », tranche-t-elle.
- Une compilation de tweets : La lettre liste des déclarations d’Owens, comme son tweet invitant à regarder son épisode ou ses questions sur l’identité de Brigitte (« Qui est vraiment Brigitte Macron ? »). Owens s’amuse : « Ce n’est pas de la diffamation, c’est juste bizarre. On dirait une dissertation sur mes publications. »
- Aucune réponse concrète : Malgré les demandes répétées d’Owens pour des preuves (photos, documents, interview), la lettre reste muette. Pas une seule photo d’enfance, pas un mot sur Jean-Michel Trogneux, nom parfois associé aux rumeurs. « Ils savent qu’ils n’ont rien », accuse Owens.
- Un ton de correspondance amicale : Avec un humour mordant, Owens note que ces lettres répétées, sans réelle menace judiciaire, ressemblent à des échanges de correspondants. « Pourquoi pas un ‘Salut Candace, comment va ton bébé ?’ », plaisante-t-elle, soulignant l’absurdité de cette communication.
Leçon à tirer : La lettre est une tentative maladroite de faire pression sur Owens sans engager de poursuites réelles. En droit américain, où la diffamation est difficile à prouver (il faut démontrer une intention malveillante et un préjudice clair), ces accusations n’ont aucune chance. Owens le sait et défie Macron de porter plainte : « Venez dans le Tennessee, jouons le jeu ! »
Le timing suspect : une diversion diplomatique ?
L’affaire prend une tournure encore plus rocambolesque avec un événement diplomatique. Dans un épisode précédent, Owens avait révélé une conversation avec Donald Trump, où Macron aurait tenté de l’intimider via l’ex-président américain. Selon elle, Macron aurait lié ses critiques sur Brigitte à des négociations sur l’Ukraine, impliquant l’OTAN. Une accusation grave.
Le lendemain de cet épisode, le 1er juillet 2025, Reuters rapporte que Macron a appelé Vladimir Poutine pour discuter de l’Iran et de l’Ukraine, leur premier échange en près de trois ans. Coïncidence ? Owens n’y croit pas. « Ils vont dire que ce n’est pas à cause de moi, mais on sait ce qu’on sait », lance-t-elle, suggérant que son podcast a forcé Macron à agir pour sauver la face. Elle se moque : « Paix par la force, grâce à moi ! »
Pourquoi cet acharnement est pathétique ?
Revenons au cœur du problème : pourquoi Emmanuel Macron, président d’une grande puissance, s’acharne-t-il sur une animatrice américaine ? Voici les hypothèses d’Owens, expliquées simplement :
- Un jeu de relations publiques : Macron sait qu’il ne peut pas gagner en justice aux États-Unis, où la liberté d’expression est sacrée. Mais en envoyant des lettres, il donne l’impression de défendre l’honneur de sa femme, sans prendre le risque d’un procès qu’il perdrait.
- Une facture salée pour rien : Owens soupçonne le cabinet d’avocats de Macron de profiter de la situation, facturant des honoraires exorbitants pour des lettres inutiles. « Ils mentent à Macron sur ce qu’est la diffamation aux États-Unis », accuse-t-elle.
- Une obsession personnelle : Avec une pointe d’ironie, Owens se demande si Macron ne chercherait pas à devenir son « correspondant ». Cette insistance à lui écrire, sans jamais répondre à ses questions, frôle le ridicule. « Il devrait porter plainte ou se taire », assène-t-elle.
Ce que Candace propose : transparence et défi
Candace Owens ne se contente pas de se défendre ; elle contre-attaque. Voici ses propositions, claires et logiques :
- Publier les lettres : Elle promet de mettre la dernière lettre sur son site, canowens.com, pour que ses auditeurs jugent par eux-mêmes. Transparence totale.
- Défier Macron en justice : Elle invite Macron à porter plainte, ce qui déclencherait une procédure de découverte (échange de preuves). « On pourrait enfin avoir des réponses », dit-elle.
- Une interview : Elle renouvelle son offre d’interviewer Brigitte Macron pour clarifier les choses. « Dites juste : je suis née femme. C’est si dur ? »
Face à un Macron englué dans des lettres absurdes et des silences gênants, Candace Owens apparaît comme une combattante de la liberté d’expression, défiant un président qui semble incapable de répondre autrement que par des courriers risibles. « S’il continue, je vais lui envoyer une carte de vœux », plaisante-t-elle, résumant l’absurdité de la situation.
Et vous, que pensez-vous de cet acharnement ? Macron est-il désespéré, ou juste mal conseillé ?
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