
La méthode est rodée : devant les caméras, on minimise, on rassure, on parle de « bons gestes » comme s’il s’agissait d’un simple coup de chaud. Puis, une fois au Parlement, on admet – sous la pression des faits – que le système craque de partout. Entre les promesses non tenues de Macron (« régler les urgences en 18 mois ») et la réalité des services fermés faute de médecins, le gouvernement navigue en plein déni.
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