
Patrick Cohen, ou l’art du biais sélectif
Dans une séquence récente, Patrick Cohen, sur France Inter, a sous-entendu qu’Élias, victime d’un meurtre à la machette, aurait pu éviter la mort en cédant son téléphone. Ce raisonnement, dénoncé par la mère de la victime, illustre un biais flagrant : en minimisant la violence, Cohen semble excuser l’inexplicable. Pire, son usage ironique de l’expression « balle tragique » pour évoquer des drames comme celui de Crépol révèle un cynisme qui frôle l’indécence, transformant des faits graves en slogans médiatiques.
Un censeur de la pensée libre
En 2013, Cohen s’était déjà distingué en revendiquant, face à Frédéric Taddeï, le droit de limiter la parole à ceux qu’il jugeait porteurs de « cerveaux malades ». Cette posture, récompensée par une « muselière d’or » aux Bobards d’Or, trahit une vision autoritaire où la liberté de penser doit se plier à des « limites légales ». Financé par le contribuable, ce journalisme militant, qui confond information et opinion, dessert la pluralité et la vérité, au profit d’un récit imposé.
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