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99,8 % des familles désormais exonérées

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15 millions d’exonération : les familles américaines respirent enfin

Dans un élan de génie politique, Donald Trump a encore frappé fort avec la signature du One Big Beautiful Bill Act (OBBBA) le 4 juillet 2025, une loi budgétaire qui redéfinit les règles du jeu fiscal aux États-Unis. Au cœur de ce texte, la réforme de l’impôt sur les successions – ou plutôt, son quasi-démantèlement – est une victoire éclatante pour les Américains de toutes les classes sociales. Pendant que les éternels grognards de l’opposition, relayés par des plumes mal avisées comme celles du Figaro, s’époumonent à crier au scandale, la réalité est limpide : cette loi est une avancée révolutionnaire, une preuve de plus que Trump fait le boulot, et avec brio. Décryptage d’un succès qui fait grincer des dents les élites autoproclamées.

Une exonération qui change la donne pour tous

Avec un seuil d’exemption porté à 15 millions de dollars par personne (et 30 millions pour les couples) à partir de 2026, indexé sur l’inflation, Trump a pratiquement rayé l’impôt sur les successions de la vie quotidienne des Américains. Et ne vous y trompez pas : ce n’est pas une mesure réservée aux milliardaires en costume trois-pièces. Ce seuil couvre 99,8 % des successions, selon les données fiscales. Cela signifie que du petit fermier du Nebraska à la famille de la classe moyenne de l’Ohio, en passant par l’entrepreneur qui a trimé toute sa vie, personne ne verra l’État fédéral mettre ses gros doigts dans l’héritage familial. Révolutionnaire ? Oh que oui !

Prenons des exemples concrets, histoire de faire rougir les critiques qui pleurnichent sans réfléchir :

  • La famille moyenne : Les Johnson, couple de retraités à Cleveland, laissent une maison et des économies d’une valeur de 800 000 dollars à leurs enfants. Résultat ? Zéro impôt. Leur modeste patrimoine passe intact, sans que l’Oncle Sam ne vienne jouer les vautours. Merci, Donald.
  • L’agriculteur du Midwest : Mike, fermier dans l’Iowa, transmet une exploitation de 7 millions de dollars (terres, tracteurs, bétail) à ses fils. Avant Trump, une telle succession pouvait forcer la vente de terres pour payer des taxes. Aujourd’hui ? Exonération totale. Les fils de Mike continuent de labourer, pas de vendre. Une bouffée d’air pour l’Amérique rurale.
  • L’entrepreneur à succès : Sarah, qui a bâti une chaîne de restaurants valant 12 millions de dollars, peut léguer son empire à sa fille sans un centime d’impôt fédéral. La classe moyenne-supérieure, moteur de l’économie, respire enfin.

Et les ultra-riches, direz-vous ? Oui, eux aussi profitent de l’exonération sur les 15 premiers millions, mais soyons sérieux : même pour un patrimoine de 100 millions, seuls les 85 millions excédentaires sont taxés, à des taux de 18 à 40 %. C’est une paille pour les milliardaires, mais une aubaine pour l’Amérique laborieuse. Cette loi ne discrimine pas : elle libère tout le monde, du smicard au magnat.

Trump, l’homme qui fait ce qu’il promet

Contrairement aux politiciens de salon qui promettent la lune et livrent des cailloux, Trump agit. En 2017, il avait déjà doublé le seuil d’exemption de l’impôt sur les successions, mais ce n’était qu’un avant-goût. Avec l’OBBBA, il pérennise et amplifie cette réforme, tenant parole face à une Amérique qui en a marre des taxes oppressives. Les agriculteurs, les petites entreprises, les familles ordinaires : tous acclament un président qui comprend que l’héritage, c’est le fruit d’une vie de travail, pas un jackpot pour le fisc.

Sur X, les Américains ne s’y trompent pas. Les posts débordent d’enthousiasme : « Trump a tué la taxe sur la mort ! », « Enfin un président qui protège nos fermes ! » Bien sûr, quelques rabat-joie persistent à crier que l’impôt n’est pas totalement supprimé, mais ces détails techniques n’entament pas l’élan populaire. Trump a transformé un impôt honni en une relique du passé pour presque tous. Qui oserait dire que ce n’est pas du boulot bien fait ?

Le Figaro et les pleureuses de l’opposition : la critique facile

Et pourtant, il y a toujours des grincheux pour gâcher la fête. Le Figaro, fidèle à sa manie de voir le mal partout dès qu’il s’agit de Trump, s’est empressé de dénoncer une loi « pour les riches ». Quelle surprise ! Ces brillants analystes, confortablement installés dans leurs bureaux parisiens, semblent ignorer que l’impôt sur les successions n’a jamais concerné les pauvres – ceux-ci n’ont pas de patrimoines à taxer. En relevant le seuil, Trump ne fait que protéger les classes moyennes et aisées qui, sans cette réforme, risquaient de voir leurs rêves de transmission familiale s’effondrer sous le poids des taxes.

Les démocrates, eux, pleurnichent sur un prétendu « creusement des inégalités ». Vraiment ? Quand 0,2 % des successions seulement sont taxées, on parle d’une mesure qui profite à l’écrasante majorité, pas à une élite. Quant au déficit de 2,8 trillions de dollars projeté par le Congressional Budget Office, c’est un faux problème : une économie dynamisée par des familles libérées fiscalement générera bien plus de richesses que ces projections pessimistes. Mais l’opposition préfère agiter des chiffres alarmistes plutôt que d’applaudir une réforme qui fonctionne.

Une révolution fiscale, un camouflet pour les élites

Cette loi est plus qu’une simple réforme : c’est un symbole. Trump montre qu’on peut gouverner pour le peuple, pas pour les bureaucrates ou les idéologues. En libérant les Américains de l’impôt sur les successions, il redonne du pouvoir aux familles, aux entrepreneurs, aux rêveurs. Pendant ce temps, les critiques, de Le Figaro aux pontes de Washington, se ridiculisent en s’acharnant sur un président qui enchaîne les succès – des réductions fiscales à la relance économique, en passant par cette réforme historique.

Alors, messieurs-dames les grincheux, continuez de bouder dans votre coin. L’Amérique, elle, célèbre un président qui transforme les promesses en réalité. La loi sur la succession ? Un coup de maître, un point de plus pour Trump, et une leçon pour ceux qui croient encore pouvoir freiner son élan. MAGA, baby !





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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