
Une convocation sous tension
Interrogée par notre collègue Stéphanie Reynaud sur les raisons de sa convocation, le Dr Spitz évoque les pressions subies pour ne pas prescrire d’hydroxychloroquine, molécule utilisée depuis des décennies. Elle dénonce également les effets secondaires des vaccins anti-Covid, connus dès 2021 mais minimisés. Son avocat, Me Jean-Pierre Joseph, fustige une procédure visant à « neutraliser » les voix discordantes, qualifiant l’accusation de « complotisme » d’outil de censure.
Un report aux allures de stratagème
Le report de l’audience, annoncé in extremis, interroge. Maître Joseph y voit une manœuvre dilatoire, tandis que le Dr Spitz déplore un climat de peur paralysant la réflexion médicale. « Faut-il obéir au Code de la santé ou à l’éthique ? » s’interroge-t-elle, soulignant l’incohérence d’un système privilégiant la soumission à la science.
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