
Critiquée par Florian Philippot pour son flou juridique, cette loi permettrait à un juge un peu trop militant de criminaliser toute opposition, des réseaux sociaux aux partis politiques, sous prétexte de protéger « les valeurs républicaines ». Les plateformes numériques seraient contraintes de censurer en masse, sous peine de sanctions, tandis que dissolutions et poursuites judiciaires deviendraient l’arme favorite d’un État sourd à la contestation. Un « 1984 » à la française ; l’avènement d’une justice politique.
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