
Dix morts sous-estimées, des centaines ignorées ?
Selon l’analyse menée par les statisticiens de l’Office of Biostatistics and Pharmacovigilance (OBPV), au moins dix des 96 décès pédiatriques signalés au VAERS entre 2021 et 2024 sont « probablement, très probablement ou possiblement » liés à la vaccination. Principal coupables : des myocardites foudroyantes, frappant des enfants âgés de 7 à 16 ans. Le Dr Prasad souligne avec amertume que ce chiffre est a minima : le système de déclaration volontaire du VAERS est notoirement sous-utilisé.
L’enquête, initiée l’été 2025 par la Dr Tracy Beth Høeg, alors conseillère à la FDA, révèle une négligence criante. « Une révélation profonde », écrit Vinay Prasad, qui fustige l’inaction des années précédentes. Conséquence immédiate : un durcissement des règles d’approbation, avec des essais cliniques plus stricts et une transparence… tardive.
🇺🇸🦠FLASH INFO – Le sénateur Ron Johnson déclare : « C’est une révélation profonde… La FDA des États-Unis admet désormais que les vaccins contre la COVID-19 ont tué des enfants américains. » pic.twitter.com/VtAOHlwr90
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) April 30, 2026
Fuites, médias et embarras général
Le document a fuité comme une traînée de poudre. Washington Post, New York Times, NBC News : tous se sont emparés du scandale. Ron Johnson, président de la sous-commission d’enquête du Sénat, a exigé de Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé, la communication intégrale des dossiers des dix victimes. La FDA, elle, reste muette. Aucun communiqué officiel. Aucune confirmation. Juste un silence assourdissant.
La rébellion des anciens de la FDA
Douze anciens commissaires de l’agence, démocrates et républicains confondus, ont sonné l’alarme dans le New England Journal of Medicine. Leur argument ? Les accusations du mémo reposent sur le VAERS, un système de signalement passif, incapable de prouver une causalité. « Sans données publiées et revues par les pairs, ces allégations risquent de saper la confiance dans les vaccins », écrivent-ils.
Un tournant… ou un leurre ?
Ce mémo marque-t-il un vrai changement de cap pour la FDA ? Ou n’est-ce qu’un coup d’éclat pour calmer le jeu ? Une chose est sûre : il relance le débat sur la sécurité des « vaccins » anti-COVID chez les enfants, une population pour qui le risque de forme grave était déjà nul. Quant à l’enquête en cours, elle semble bien loin d’une conclusion.
La pharmacovigilance post-autorisation a encore de beaux jours devant elle… pour enterre ses échecs.










