Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Le coup de gueule de la militante juive antisioniste Chaï Roos qui a mis Messiha K.O.

Partagez cette page sur : 


Un plateau, deux Juifs, et une question qui fâche : qui a le droit de critiquer Israël ?

L’héritage familial comme arme de guerre rhétorique

Chaï Roos n’est pas une militante comme les autres. « Je m’appelle Ross. Mes arrière-grands-parents ont fui l’Allemagne nazie. » Un rappel cinglant, une légitimité historique brandie comme un étendard face à un Messiha visiblement mal à l’aise. « Vous n’avez pas de leçon à me donner, vous qui avez collaboré à envoyer des Juifs dans les trains », a-t-elle asséné, transformant le débat en règlement de comptes avec l’extrême droite et ses relents nauséabonds.

« Ce conflit me tient au sang » : l’argument charnel

Pas de demi-mesure, pas de diplomatie. Chaï Roos assume son engagement jusqu’à l’intime : « Ce conflit me tient bien plus à cœur, au sang et à mon corps que vous. » Une déclaration qui transcende la politique pour toucher à l’identitaire. « Nous n’avons rien demandé », martèle-t-elle, refusant l’amalgame entre judaïsme et sionisme, entre mémoire des persécutions et soutien inconditionnel à Israël.



La coexistence comme horizon, l’amalgame comme ennemi

Face à un Messiha prompt à pointer du doigt « l’islam » ou les « islamistes », Chaï Roos rappelle une évidence trop souvent oubliée : « Nous avons toujours vécu entre frères et sœurs. » Une vision humaniste, presque utopique, dans un débat où les clivages ethniques et religieux servent trop souvent de prétexte à la haine.



Une dissidence qui dérange

Ce qui s’est joué sur Sud Radio dépasse le simple clash télévisé. C’est l’affirmation qu’une Juive peut critiquer Israël sans renier sa mémoire, qu’un héritage familial douloureux ne se réduit pas à un bulletin de vote. Chaï Roos, en quelques minutes, a pulvérisé les certitudes de ceux qui croyaient détenir le monopole de la légitimité juive. Et ça, Jean Messiha ne l’a pas digéré.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut