Alors que Charlie Hebdo peut impunément bafouer les croyances de millions de musulmans sous prétexte de « liberté d’expression », Dieudonné se voit traîné devant les tribunaux pour des blagues jugées trop subversives. François Asselineau souligne l’absurdité d’un système où l’on célèbre les uns et où l’on crucifie les autres. « Soit on accepte tout, soit on n’accepte rien », rappelle-t-il, dénonçant un pays qui a oublié ses propres principes.
Il oublie de préciser que Charlie Hebdo s’est aussi moqué des dieux des juifs et des catholiques. Pourquoi ne s’offusquer que des attaques contre les musulmans ? Quant à la liberté d’expression aux États-Unis, elle est totale pourvu qu’on ne prononce pas à l’antenne sept mots qui sont : shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker et tits. À vous de trouver les sens exacts, si vous ne les connaissez pas déjà.










