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La Justice est impitoyable envers les vices… de procédure

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Entre l’Urssaf qui perd son procès et les narcos qui gagnent le leur, on se demande qui est vraiment le criminel.

Prostituée coupable de travail dissimulé

Près de cinq ans durant, elle s’était prostituée sans déclarer le moindre revenu. L’Urssaf chiffrait le préjudice à plus de 156 000 euros. « J’aurais dû déclarer, j’ai fauté », a-t-elle admis devant la présidente du tribunal correctionnel de Béthune, qui a rappelé que la prostitution n’est pas une activité illégale en France, mais que les revenus qui en découlent sont soumis à déclaration obligatoire. Au terme de l’audience, la coupable et son mari ont été condamnés à des peines de prison avec sursis. Le tribunal ayant estimé que l’Urssaf, qui avait chiffré son préjudice à 156 000 euros, avait bâclé son dossier (noms incorrects et « copier-coller ratés ») l’a déboutée. On ne s’improvise pas proxénète sans un minimum d’organisation,

Une Justice impitoyable aux vices… de procédure

En mai 2025, un narco-trafiquant « particulièrement violent », accusé d’enlèvement, séquestration, violences et trafic de stupéfiants, a été remis en liberté par la cour d’appel de Montpellier. Son avocat avait fait une demande de remise en liberté qui, restée sans réponse dans le délai légal de 20 jours, a finalement pris effet. L’homme en avait profité pour enlever une jeune femme, menacer de l’enterrer vivante et tirer sur le compagnon de cette dernière.

Plus récemment, près deux ans d’enquête et la saisie de 240 kg de cannabis, le procès de huit membres présumés d’un réseau d’importation de drogue entre l’Espagne et le Val-d’Oise est tombé à l’eau. Ils doivent leur libération à leur avocat qui a remarqué l’oubli d’une signature sur une ordonnance de mise en détention pourtant tamponnée par le juge des libertés. Leur défenseur s’est assuré d’une excellente réputation auprès de la clientèle concernée.

Les juges : des attardés ?

Réagissant à l’annonce d’une nouvelle étape dans les investigations concernant son éventuelle complicité de diffusion d’images pédopornographiques sur X, Elon Musk s’est exprimé en français sur X, pour qualifier les magistrats chargés de l’enquête :  « Ils sont plus faux qu’un euro en chocolat et plus pédés qu’un flamant rose en tutu fluo ! » L’avocat de Stop Homophobie a déposé une plainte pour injures publiques envers un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre. Elon Musk avait précédemment traité les magistrats français d’« attardés mentaux », mais aucune association n’avait porté plainte.

« Comme j’ai perdu un œil, j’ai toujours l’impression d’être regardé de travers »

Un homme double à toute allure un gendarme qui ramenait un véhicule au garage et lui adresse un doigt d’honneur. Queue de poisson : il descend et s’approche de la fenêtre entrouverte du gendarme : « Tu n’as rien à faire tout seul. Descends si tu es un homme, je vais te crever, je n’aime pas les gendarmes. » L’homme retourne à son véhicule et revient armé d’un couteau, réitérant ses menaces de mort. Le gendarme pose la main sur son arme de service, mais, profitant d’un moment d’inattention de son agresseur, il démarre et prend la fuite. « J’ai failli commettre l’irréparable. J’ai failli tirer sur un militaire et faire un orphelin. Je suis très marqué », confiera le gendarme au tribunal.

Son agresseur, ancien militaire, avait reçu une balle en pleine tête en Afghanistan en 2012 lors d’une attaque menée par un taliban infiltré qui avait coûté la vie à quatre soldats français. Dix ans plus tard, en 2022, une chute de toit n’a pas arrangé les choses.

Diagnostiqué avec un syndrome de stress post-traumatique, l’agresseur souffre de « colères incontrôlées ». « Je suis dans une théorie du complot permanente. Comme j’ai perdu un œil, j’ai toujours l’impression d’être regardé de travers », a-t-il expliqué à la barre, ajoutant qu’il s’était emporté parce que le véhicule du gendarme « avait un feu qui ne marchait pas ».



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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