Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Les résultats sont gardés secrets…

Partagez cette page sur : 


Sébastien Lecornu dépiste la drogue… mais cache les noms.

Des règles… mais pas pour tous

Mi-juin, Sébastien Lecornu avait pourtant signé une circulaire imposant des dépistages inopinés et obligatoires – tests salivaires à l’appui – dans les cabinets ministériels et pour les titulaires de postes stratégiques. Le Premier ministre lui-même s’y est soumis, avec un résultat négatif, assure Matignon. Emmanuel Macron, lui, échappe à ces contrôles.

Le mépris en action

L’ironie est cruelle. Le 19 novembre 2025, Emmanuel Macron tonnait en Conseil des ministres contre « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafics ». Le 17 décembre, Sébastien Lecornu déclarait devant les sénateurs : « Nous devons lutter contre le narcotrafic avec la même détermination que contre le terrorisme. » Quelques jours plus tard, un conseiller de Matignon se faisait secourir en overdose lors d’une soirée organisée par un haut fonctionnaire de Bercy.

L’hypocrisie au sommet

Cette opacité est un aveu accablant : on préfère protéger les élites plutôt que d’informer les Français sur l’état de santé – et de lucidité – de ceux qui les gouvernent. Le contexte rend cette dissimulation d’autant plus intolérable. Selon Le Canard enchaîné, le conseiller agriculture de Sébastien Lecornu, Michel Stoumboff, a été viré à la veille de Noël 2025 pour consommation de stupéfiants. Après une overdose lors d’une soirée chemsex, le collaborateur de Matignon a dû être secouru par les pompiers. Il allait rater l’ouverture du Salon de l’agriculture. Matignon a confirmé l’information.



Soirée festive, fin tragique… et recasage express

L’affaire vire au scandale : cette fête avait été organisée dans l’appartement parisien d’Hugues Bied-Charenton, alors directeur régional des Finances publiques d’Île-de-France et de Paris. Lui aussi sous l’emprise de produits. Congédié de son poste, il a été immédiatement recasé à Bercy, au ministère de l’Économie, avec son traitement intact. Aucune sanction définitive pour le responsable de la soirée.

Une déchéance généralisée

Ces faits ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une déliquescence collective au sommet de l’État. Refuser de publier les résultats des tests, c’est admettre que le problème est si répandu que la transparence serait trop risquée. C’est aussi reconnaître que des individus aux facultés altérées par la cocaïne ou d’autres substances continuent d’occuper des postes stratégiques.



La Macronie, ou l’art de trahir la France

Cette clique euro-atlantiste, rongée par la corruption et la drogue, a détruit les valeurs qui faisaient la grandeur de la France. Se droguer semble devenu un exutoire nécessaire pour supporter de commettre, chaque jour, des actes de haute trahison contre un pays millénaire.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut