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Mozinor reconnaît avoir apprécié plusieurs décisions du président américain. La fin annoncée de l’USAID, un assouplissement supposé de la censure sur Internet et la promesse d’arrêter la guerre en Ukraine « en 24 heures » avaient nourri quelques espoirs. Puis Washington a remis l’uniforme.
L’Iran occupe une large place dans ce grand inventaire. Trump y apparaît en shérif nucléaire, décidé à « déboucher » le détroit d’Ormuz après avoir largement participé à l’obstruction. Mozinor résume la méthode américaine avec une formule de plombier : créer la fuite, casser la tuyauterie, puis présenter la facture au monde entier.
Viennent ensuite les droits de douane sortis d’un tableau magique, les menaces contre le Groenland, le Canada ou Cuba, et cette manie de transformer chaque pays en future dépendance de la résidence Trump.
Mozinor ne devient pas soudain porte-parole de Téhéran. Il constate simplement qu’entre les promesses de paix et la diplomatie du bombardier, il manque quelques pages au programme. Sa conclusion tient en cinq mots : « Ce n’est plus mon Donald. »
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Quand le réel dépasse la parodie, même Mozinor doit accélérer le montage.
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