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Audition au Sénat américain du 3 juin 2026 : « Mécanismes plausibles des injections de Covid-19 causant le cancer et les attaques contre les publications scientifiques et la recherche »

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Un débat approfondi sur les vaccins ARNm, le cancer et la liberté scientifique

Le 3 juin 2026, la Sous-commission permanente des enquêtes du Comité de la Sécurité intérieure et des Affaires gouvernementales du Sénat américain a tenu une audition intitulée « Mécanismes plausibles par lesquels les injections anti-COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications et la recherche scientifiques ». Le sénateur Ron Johnson (R-Wisconsin), président de la sous-commission, a présidé la séance, avec le sénateur Richard Blumenthal (D-Connecticut) comme membre de rang. L’intégralité des témoignages écrits est disponible sur la page officielle du Sénat.

Les sept témoins ont été entendus en Panel I avec du côté critiques : Pr Angus Dalgleish, professeur émérite d’oncologie, City St. George’s, University of London ; Pr Wafik El-Deiry, directeur du Legorreta Cancer Center, Brown University ; Dr Sabine Hazan, gastro-entérologue, CEO de ProgenaBiome ; Dr Saskia Mostert, pédiatre-oncologue et chercheuse en santé globale ; Dr Aseem Malhotra, cardiologue consultant, HUM2N Clinic, Londres.

Et du côté défenseurs : Dr Julie Gralow, Chief Medical Officer et Executive Vice President de l’Association for Clinical Oncology (ASCO) et Tamika Felder, fondatrice de Cervivor et survivante d’un cancer du col de l’utérus depuis 25 ans.

 

Contexte et ouverture

Le sénateur Johnson a rappelé l’absence d’études de génotoxicité et de carcinogénicité complètes avant l’autorisation d’urgence des vaccins ARNm. Il a dénoncé une possible sous-estimation des signaux de sécurité et une censure institutionnelle. Le sénateur Blumenthal a défendu le bilan des vaccins, citant des millions de vies sauvées et l’absence de lien prouvé avec le cancer selon le National Cancer Institute.

Les témoignages des experts critiques

Pr Angus Dalgleish a décrit une « augmentation spectaculaire » des rechutes agressives de cancers stables (mélanome, sein, prostate, pancréas, lymphome, etc.) chez des patients boostés. Il a pointé des mécanismes plausibles : dysrégulation immunitaire (épuisement des lymphocytes T), inflammation vasculaire, fragments d’ADN résiduels et séquences SV40 dans certains lots. Il a appelé à une « enquête indépendante urgente » sur les boosters répétés chez les populations vulnérables.

Pr Wafik El-Deiry a détaillé comment la protéine spike (issue de l’infection ou du vaccin) perturbe la fonction du suppresseur de tumeur p53. Son laboratoire a identifié près de 70 publications rapportant plus de 300 cas de cancers post-injection ARNm (sarcomes au site d’injection, lymphomes, tumeurs cérébrales), avec détection de spike dans certains tissus tumoraux. Il a dénoncé les attaques anonymes et incessantes sur PubPeer, qui ont visé ses travaux malgré l’absence de fraude avérée. « Les patients méritent un consentement éclairé. Les scientifiques méritent de pouvoir enquêter sans crainte de destruction réputationnelle. »

Dr Sabine Hazan a mis en lumière le rôle du microbiote intestinal. Les vaccins ARNm provoqueraient une chute drastique des Bifidobacterium, bactéries essentielles à l’immunité et à la régulation métabolique. Elle a documenté des rétractations répétées de ses publications (sur l’ivermectine, l’hydroxychloroquine et les effets bifidogènes) malgré un examen rigoureux par les pairs. « Suivez la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies, en particulier le cancer, commencent. »

Dr Saskia Mostert a présenté son étude BMJ Public Health (2024) montrant plus de 3 millions de décès excédentaires dans 47 pays occidentaux (2020-2022), persistants après la phase aiguë de la pandémie. Elle a décrit les tactiques de censure (étiquetage « anti-vax », fuites de rapports confidentiels, enquêtes d’intégrité scientifique utilisées comme arme) et les mécanismes de manipulation psychologique (peur, polarisation, déshumanisation). Elle a démissionné après une enquête d’intégrité qui, bien qu’ayant conclu à l’absence de fraude, a conduit à la rétractation demandée du papier. « La science ne peut fonctionner quand poser des questions légitimes devient professionnellement dangereux. »

Dr Aseem Malhotra a partagé son histoire personnelle : son père, athlète en parfaite santé, est décédé d’un arrêt cardiaque cinq mois après deux doses Pfizer, avec une athérosclérose accélérée confirmée à l’autopsie. Il a réanalysé les essais cliniques originaux Pfizer/Moderna et conclu que les effets indésirables graves étaient 2 à 4 fois plus fréquents que les hospitalisations pour COVID grave. Il a qualifié les multinationales pharmaceutiques de « psychopathes corporatifs » et exigé des excuses publiques aux victimes. « Des millions d’Américains et de personnes dans le monde sont en danger clair et immédiat de maladies cardiovasculaires et de cancers prématurés. »

 
Les témoignages des défenseurs

Dr Julie Gralow (ASCO) a insisté sur l’absence de preuve clinique que les vaccins ARNm causent le cancer : l’ARNm se dégrade rapidement, n’intègre pas l’ADN et ne provoque pas de mutations. Elle a rappelé que l’ARNm était initialement développé pour l’immunothérapie anti-cancer depuis près de 30 ans. Les vaccins COVID ont réduit de 50 % le risque d’hospitalisation chez les patients cancéreux et pourraient améliorer l’efficacité des immunothérapies. Elle a mis en garde contre les risques d’une baisse de la vaccination (notamment HPV, qui pourrait éliminer le cancer du col). « Il n’existe aucune preuve clinique que les vaccins ARNm causent le cancer. »

Tamika Felder a partagé son combat contre le cancer du col diagnostiqué à 25 ans. Elle a plaidé pour la vaccination HPV, outil de prévention dont elle aurait bénéficié, et a insisté sur la sécurité globale des vaccins approuvés par la FDA et surveillés par VAERS. Elle a appelé à une communication publique transparente, inclusive et basée sur la science, tout en reconnaissant les préoccupations légitimes. « Les vaccins, y compris celui contre le HPV, sont des outils puissants qui, utilisés avec le dépistage, réduisent considérablement le fardeau du cancer. »

 

Points de tension et suites

Les échanges ont été vifs sur la persistance de l’ARNm, la biodistribution des nanoparticules lipidiques, la contamination par ADN plasmidique/SV40 et les mécanismes biologiques plausibles versus l’absence de signal épidémiologique massif. Les critiques ont insisté sur le principe de précaution et la nécessité d’enquêtes indépendantes ; les défenseurs ont souligné les données cliniques à grande échelle et les bienfaits observés.

Le dossier reste ouvert pour les témoignages écrits supplémentaires. Le sénateur Johnson a promis de poursuivre ses investigations sur la transparence et les conflits d’intérêts.

Cette audition, riche en témoignages écrits détaillés et disponibles publiquement, met en lumière un débat scientifique légitime sur la sécurité à long terme des vaccins à ARNm, la surveillance post-commercialisation et la liberté académique. Si aucun lien causal définitif n’a été établi à l’échelle populationnelle, les observations cliniques rapportées par des oncologues de renom, les mécanismes biologiques proposés et les cas documentés exigent des études indépendantes, rigoureuses et transparentes.

Comme l’a souligné le sénateur Johnson, « la science exige de l’humilité ». L’avenir dira si cette audition aura contribué à restaurer la confiance par une enquête ouverte ou si elle restera un épisode polarisé d’un débat post-pandémie toujours en cours.

Pour consulter l’intégralité des témoignages écrits et les liens de téléchargement officiels : page du Sénat.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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