
Brigitte Macron découvre la « noirceur du monde » depuis son perchoir doré de l’Élysée, avec ses 300 000 € annuels de frais de fonctionnement pour payer assistants, coiffeurs et autres caprices. Elle pleure le cyberharcèlement, les rumeurs sur son genre, et s’interroge, larmoyante : « Quel monde laisserons-nous à nos petits-enfants ? » La réponse est simple : un monde où l’on censure les réseaux sociaux sous prétexte de « discipliner » les esprits, comme l’a si bien suggéré son mari, Emmanuel Macron, quelques jours plus tôt à Chypre.
Entre deux sanglots médiatisés, la « première dame » prépare le terrain : après les pleurs, viendra la loi. Et si la souffrance de Brigitte semble si sincère, c’est qu’elle est calculée — tout comme la stratégie de contrôle qui l’accompagne.
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