Le gouvernement travailliste de Keir Starmer pourrait-il franchir un cap controversé en liant identité numérique et ADN des nouveau-nés ? Si aucune source officielle ne confirme un tel lien, des spéculations circulent, alimentées par deux projets distincts : le “BritCard” et le séquençage génomique du NHS.
Selon une dépêche de l’AFP du 26 septembre 2025, le gouvernement britannique a annoncé la création d’un titre d’identité numérique, stocké sur smartphone, pour lutter contre le travail illégal et faciliter l’accès aux services essentiels. « Ce document rendra le travail illégal plus difficile et offrira de nombreux avantages aux citoyens », a déclaré Keir Starmer. Obligatoire d’ici 2029 pour prouver le droit de travailler, ce “BritCard” ne devra pas être présenté constamment, mais il viserait à contrer les réseaux criminels exploitant les traversées illégales de la Manche, selon Downing Street. Ce projet, une première dans un pays où les cartes d’identité nationales sont débattues depuis des décennies, ravive les craintes de surveillance.
Parallèlement, le NHS planifie le séquençage de l’ADN de chaque nouveau-né pour prévenir des maladies, avec des pilotes en cours. Des médias alternatifs, comme The Expose, imaginent un scenario dystopique où cet ADN serait lié au BritCard, créant de fait une traçabilité dès la naissance. Ces allégations restent spéculatives, aucun lien n’étant confirmé par les autorités. Pourtant, des groupes comme Big Brother Watch, avec 110 000 signatures, alertent contre une “surveillance de masse”.










