
Hier, on apprenait que la Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, avait utilisé un fonds de 9,5 milliards d’euros, censé financer des crises imprévues, pour « faciliter des accords commerciaux » – un euphémisme pour dire qu’on ne sait pas où est passé l’argent, et que les États membres n’ont même pas eu leur mot à dire. Pendant ce temps, Gérald Darmanin avouait sans sourciller à l’Assemblée nationale qu’il fallait « parfois se prostituer » pour obtenir des financements européens, confirmant ainsi que la dignité a un prix, et que l’UE l’a depuis longtemps monnayée. Quant à Emmanuel Macron, il s’agace, s’indigne contre le défaitisme ambiant, alors que les chiffres des faillites d’entreprises battent des records et que ses promesses de réindustrialisation sonnent comme une mauvaise blague.
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