
Pendant que l’impératrice européenne torpille allègrement le dernier rempart démocratique qu’était le vote du Parlement, la Macronie sort ses plus beaux atours de théâtre pour feindre l’indignation. Annie Genevard, qui joue le rôle de ministre de l’Agriculture, nous gratifie d’un pathétique « je le regrette » digne d’une jeune fille éplorée, elle qui fustigeait hier encore cet « accord d’un autre âge ». Quant à notre cher président, il décrocherait volontiers le César du meilleur acteur tragique si son peuple n’était pas en train de trinquer pour de vrai.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










