
Avec un délai de réflexion réduit à deux jours et des contrôles a posteriori quasi inexistants, cette loi ouvre la voie à des dérives incontrôlables. Le Dr Fouché rappelle les expériences belge et canadienne, où les abus sont fréquents et rarement sanctionnés. Pire, l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens et soignants impose une participation forcée à ce qu’il qualifie de « marché de la mort ».
Sous couvert de compassion, c’est une logique eugéniste qui s’installe : économiser sur les plus fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées. Comme le souligne le médecin, un parlementaire anglais a déjà évoqué des « ristournes » sur les droits de succession pour inciter à l’euthanasie. Faut-il y voir un retour discret des pratiques les plus sombres de l’histoire ?
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