
Entre le pétrole formé il y a des millions d’années et l’eau recyclée depuis la nuit des temps, l’idée d’un « crédit terrestre » relève davantage du storytelling anxiogène que de la science. Les médias, toujours prompts à sonner l’alarme, oublient que l’homme transforme plus qu’il ne pille – mais cela, évidemment, fait moins de vues. La Terre survivra, l’intelligence collective aussi… à condition de ne pas tout gober.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










