
Une enfance volée en quatre mois
Né en juin 2022, Preston Davey avait d’abord connu une parenthèse de bonheur. Placé sous la protection du conseil d’Oldham à seulement cinq jours, il avait été confié à des familles d’accueil, Sandra et Paul Cooper, où il était décrit comme un enfant épanoui. Mais en avril 2023, sa vie bascule : adopté par le couple Varley-McGowan-Fazakerley, il est installé dans leur maison de Staining, près de Blackpool. Quatre mois plus tard, le 27 juillet 2023, il est mort.
Un couple de sodomites a adopté un bébé et l’a massacré. Ce bébé est mort suite à une gorge profonde extrêmement violente pratiquée par son père adoptif 1, le pénis de son père adoptif est en effet resté coincé dans sa gorge.
Par ailleurs le père adoptif 2, a également violé le… pic.twitter.com/nOIUBMxl3a
— Union Nationale Populaire (@UnionNatioPop) June 17, 2026
L’enfer au quotidien
Pendant ces quatre mois, Preston a subi l’impensable : violences physiques, abus sexuels, tortures psychologiques. L’autopsie, menée par un médecin légiste du Home Office, a révélé 40 blessures traumatiques, internes et externes – ecchymoses, égratignures, lésions à la gorge, à la bouche, au bas-ventre. Certaines correspondaient à des pénétrations forcées. Pire : Jamie Varley a immortalisé ces horreurs, prenant des photos et vidéos indécentes de l’enfant, qu’il a même partagées avec son complice.
Des mensonges grossiers et des alertes ignorées
Pour justifier la mort de Preston, le couple a invoqué un accident domestique : une noyade dans la baignoire. Jamie Varley a prétendu que l’enfant était tombé du siège de bain, la tête dans l’eau, pendant qu’il allait chercher une serviette. L’autopsie a balayé cette version : Preston est mort d’une obstruction aiguë des voies respiratoires, causée par un étouffement ou l’introduction d’objets dans sa bouche. Aucune trace de noyade n’a été retrouvée – cheveux secs, corps sec, absence d’eau dans les poumons.
Pourtant, les signes avant-coureurs ne manquaient pas. Preston avait été hospitalisé à trois reprises à l’hôpital Victoria de Blackpool : en mai pour une infection thoracique, en juin pour de la fièvre, et le 10 juillet pour une fracture du coude, présentée comme un accident. Des professionnels de santé et des proches avaient alerté, en vain.
Un procès et des questions sans réponses
Après huit semaines d’audience au tribunal de Preston, les verdicts sont tombés. Jamie Varley a été reconnu coupable de meurtre, de deux agressions par pénétration, de cinq chefs de cruauté envers un enfant, de coups et blessures graves, d’agressions sexuelles, de 13 chefs de prise de photos ou vidéos indécentes, et de diffusion de ces images. John McGowan-Fazakerley, lui, a été condamné pour complicité de meurtre, cruauté envers un enfant et agression sexuelle.
Leur condamnation sera prononcée le jeudi suivant par le juge M. Justice Turner.
Un système en accusation
Ce dossier soulève des questions accablantes : comment un tel calvaire a-t-il pu se produire sous le nez des services sociaux ? Pourquoi les signalements n’ont-ils pas été suivis d’effets ? Des voix s’élèvent déjà pour réclamer une enquête publique sur les défaillances du système de protection de l’enfance. Car si Jamie Varley et John McGowan-Fazakerley sont les bourreaux, ce sont aussi les failles institutionnelles qui ont scellé le destin de Preston Davey.










