
Une mesure annoncée à point nommé, entre deux sommets internationaux et une fuite massive de téléspectateurs lors de son passage au JT de TF1. Coïncidence ? Non, stratégie. Car entre la loi à voter avant le 15 juillet et les déclarations du fondateur de Telegram dénonçant un « prétexte » pour contrôler le discours politique, la manoeuvre sent le coup monté. La protection de l’enfance, ce noble alibi, a déjà servi à justifier bien des dérives autoritaires.
par Yoann
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










