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La candidature wokiste a perturbé le Parti démocrate

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Candidate au Sénat en juillet, Ashley Webb avait également décidé de présenter sa propre version de l’anatomie humaine.

Ashley Webb a participé le 16 juillet 2026 à un débat télévisé organisé par News Center Maine. Interrogée sur ses qualifications, elle a cité ses précédentes candidatures infructueuses, ses chansons, ses livres et surtout sa « transparence ».

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« Je ne mentirais pas aux gens et je ne les tromperais pas », assurait-elle avant de promettre, en cas d’élection, de devenir une sénatrice « en colère ». La candidature n’a finalement pas dépassé le stade de l’audition : le 25 juillet, les délégués démocrates ont désigné Troy Jackson pour affronter la républicaine Susan Collins.

Mais entre-temps, la fameuse transparence avait attiré quelques curieux.

Un cycle menstruel passant par le rectum

Des captures de publications Reddit attribuées à Ashley Webb ont circulé après le débat. Leur autrice y affirme connaître une ovulation et des saignements rectaux mensuels qu’elle interprète comme des menstruations. N’ayant pas de vagin, le sang passerait, selon cette explication, par une connexion avec le côlon.

Webb a également expliqué que plusieurs scanners n’avaient pas permis d’identifier d’utérus ou d’ovaires et qu’une coloscopie n’avait révélé aucune liaison particulière. Elle suggérait néanmoins que les médecins pouvaient avoir manqué ces organes parce que son dossier la classait comme étant de sexe masculin.

Aucun compte rendu médical permettant de confirmer cette interprétation n’a été rendu public. Les publications rapportées ne constituent donc pas la preuve d’une menstruation, d’une ovulation ou de la présence d’organes reproducteurs féminins.

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Quand la contradiction devient politiquement dangereuse

L’intérêt de cette histoire ne réside pas seulement dans son caractère spectaculaire. Des personnes racontent quotidiennement sur Internet des expériences invérifiables. Toutes ne montent pas sur un plateau de télévision pour demander un siège au Sénat des États-Unis en invoquant leur honnêteté.

Ashley Webb se présentait officiellement comme une candidate démocrate et comme une femme transgenre et intersexe. Ses affirmations médicales devenaient donc légitimement examinables, sans que leur contestation constitue une attaque contre son existence ou ses droits.

C’est précisément là que le progressisme contemporain commence à tousser. Respecter une personne impose-t-il d’approuver son interprétation d’un symptôme ? Demander une preuve médicale est-il devenu une forme d’intolérance ? Un parti doit-il se taire par peur d’être accusé de « mégenrage anatomique » ?

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Ashley Webb n’a pas obtenu l’investiture démocrate. La candidature est passée. L’anatomie, jusqu’à nouvel ordre, tient encore.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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