
Que les Français se rassurent : leur argent ne sert pas uniquement à asphyxier les services publics. Une partie, via des associations complaisantes abreuve aussi les caisses de l’armée israélienne, avec la bénédiction de l’État. 66 % de réduction d’impôt pour soutenir des soldats francophones de Tsahal, c’est la preuve que la solidarité internationale a ses limites… et ses favoris. Pendant ce temps, Gaza brûle, et le ministère des Finances feint l’ignorance. La France, complice par chèque interposé.
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