Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

La rougeole sous l’emprise des lobbies

Partagez cette page sur : 


Entre 1969 et 2015, une maladie est restée la même, mais son traitement médiatique, lui, a muté.

Deux épisodes, deux époques, une même maladie… et un changement de ton suspect

Le contraste est saisissant entre l’épisode de The Brady Bunch en 1969, où six enfants tachetés de rouge jouent insouciants sous le regard amusé de leurs parents, et celui de New York Unité Spéciale en 2015, où une simple éruption cutanée déclenche une chasse aux sorcières judiciaire contre des mères accusées de mettre en danger la santé publique. Pire : le fils de l’enquêtrice elle-même devient la victime collatérale de leur négligence présumée.

Big Pharma, metteur en scène invisible

Ce revirement narratif n’est pas le fruit du hasard. Il coïncide, trop opportunément, avec l’ascension de l’industrie pharmaceutique au rang de premier annonceur des chaînes américaines. Dès lors, plus question de légèreté : la fiction se mue en outil de propagande, et le doute devient un crime de lèse-majesté sanitaire. Une coïncidence ? Non. Une stratégie.



La peur, meilleur allié des laboratoires

Quand l’argent des laboratoires finance les médias, la nuance disparaît. La rougeole, hier simple désagrément, est aujourd’hui brandie comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête des récalcitrants. Les scénaristes ont troqué leurs plumes contre des contrats, et l’opinion publique, elle, avale la pilule sans sourciller. En revanche, selon Ameli, les personnes nées avant 1980 ne sont pas concernées par la vaccination. Elles ont eu la maladie et sont donc immunisées et bel et bien vivantes malgré le risque proclamé par les laboratoires.

Le vaccin contre la rougeole n’existe plus seul. Il fait partie d’un vaccin trivalent (rougeole – oreillons – rubéole). Il est gratuit jusqu’à 17 ans révolus, mais en fait ses deux doses coûtent 24 euros à Ameli. Cette dernière n’hésite pas à mentir en prétendant que ce vaccin de Sanofi reste gratuit pour les adultes. Il n’en est rien : elle le rembourse à 65 % et si vous n’avez pas de mutuelle, il vous coûtera 8,4 euros. Sanofi ne divulgue pas les coûts de fabrication de ses vaccins, mais l’Unicef les achète à 3 dollars les deux doses. Le laboratoire affiche un bénéfice net  de 8,757 milliards de dollars (+ 29,56 % par rapport à l’année précédente) pour les douze mois se terminant le 31 mars 2026.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut