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Le dilemme du mariage entre une militante RN et un OQTF

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Le soupçon de fraude plane toujours lorsque l’amour franchit les frontières administratives.

Une militante RN et un ouvrier tunisien : un mariage sous les huées

Le 29 mars 2025, à Montpont-en-Bresse, Danielle Perret, 76 ans, militante historique du Rassemblement National, épouse Fadi Laraifa, un Tunisien de 34 ans sous obligation de quitter le territoire français (OQTF). Leur rencontre, initiée sur les réseaux sociaux en 2019, débouche sur un « coup de foudre » en 2021. Face à un écart d’âge de 42 ans, la retraitée justifie son choix : « J’ai moins d’années à vivre, je voulais être avec lui. » La maire Anne Trontin, soupçonnant un mariage de convenance, saisit en vain le parquet. La cérémonie, perturbée par des manifestants, se déroule dans un climat d’hostilité. Malgré l’union, Fadi Laraifa repart en Tunisie en juin 2025 avant qu’une décision préfectorale n’abroge son interdiction de retour en décembre, ouvrant la voie à une demande de visa. Cette alliance a été perçue comme une paradoxale illustration des contradictions du débat sur l’immigration qui traverse le Rassemblement national jusqu’au sein du parlement européen.

Un maire de Seine-et-Marne forcé par la justice à célébrer

À Chessy, en janvier 2026, le maire divers droite Olivier Bourjot est sommé par le tribunal judiciaire de Meaux de célébrer le mariage d’un Algérien, dont l’OQTF est annulée, et d’une Finlandaise. L’élu, qui refusait cette union depuis le printemps 2025 par crainte d’une fraude, doit s’incliner devant l’avis du parquet. Celui-ci a estimé, en mai 2025, que les preuves apportées par le couple attestaient de la « nature personnelle et amoureuse de leurs relations ». Une ordonnance en décembre 2025, puis une astreinte financière croissante (500 à 3 000 euros par jour de retard), ont contraint le maire. En signe de protestation, Olivier Bourjot et son équipe municipale ont présenté leur démission, rejetée par la préfecture au nom de la continuité du service public à l’approche des élections.



La suspicion systématique face à l’autorité du juge

Au-delà de leur singularité, tiraillés entre leur devoir de vigilance, inscrit au Code civil, et l’autorité de la chose jugée, ils voient leur pouvoir d’appréciation souvent réduit à néant par l’exigence de preuves tangibles de fraude. Dans un climat politique surchauffé par les questions migratoires, ces mariages interrogent les frontières entre le droit au respect de la vie privée et la légitime défiance de l’administration. Si leur nombre demeure limité, leur retentissement médiatique alimente un débat sociétal plus vaste, où l’amour et la raison d’État font rarement bon ménage.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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